Les Fleurs Buissonnières

Artisan fleuriste passionnée, curieuse, sensible à l'environnement. J'aime partager mon expérience!


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Le kokedama, un art végétal minimaliste.

Kokédama en trio
En trio trois façon de présenter un kokedama (Photos C Delvaux)

Dans ma série « Art Floral » japonais, je vous présente aujourd’hui un morceau de nature en boule: le kokedama.

Un peu de #nature qui s’invite dans nos lieux de vie(bureau, appartement, magasin) parfois un peu restreints en ville.

Boule de mousse, motte de terre, sphère de mousse…

Ces drôle de #plantes (parfois à plusieurs) prennent effectivement l’apparence d’une sphère bien régulière composée d’un substrat, souvent argileux, sur lequel se développe la #mousse et dans lequel l’homme insère la plante. Selon les végétaux choisit et leur besoin en eau, en nutriments, les substrats diffèrent, même si l’apparence externe reste la même! Argile, cailloux, sphaigne, il est conseillé de bien choisir son mélange surtout pour les plantes nécessitant un environnement très humide.

Intérieur, extérieur? Le Kokedama se plait partout à condition de savoir choisir son essence, de lui procurer l’exposition dont il a besoin, et de déterminer la hauteur ou l’on souhaite l’y installer ( attention, plus c’est haut, plus il fait chaud!) S’il reste un végétal comme un autre il est fragilisé par sa petite quantité de nourriture et une évaporation d’eau plus importante selon son emplacement (radiateur, fenêtre, courants d’air)

Erable aux superbes couleurs, .lui aime l’extérieur, perds son feuillage en hiver, bref, il vit!

Les plantes ainsi « habillées » de mousse sont ensuite mises en situation dans les habitations, les bureaux et tous les lieux ou la nature nous fait défaut. En intérieur ou sur nos balcons et mini terrasses, elles trouveront sans aucun doute, toujours leur place.

Un manteau adapté et le Kokedama sera heureux

Les racines sont directement intégrés au substrat, mais attention la sphère doit être préparée, travaillée et surtout composée de matériaux différent selon la plante. Le substrat, préalablement pétri, intimement mélangé sera délicatement posé autour et entre les racines. La mousse est ensuite ajoutée, pressée tout autour de la sphère. Les morceaux de mousse sont dans un premier temps maintenus en place à l’aide de fils fins mais densément entrelacés, coupés ou non par la suite lorsque la mousse aura prise. Puis recouvertes de ficelle décorative, ou pour maintenir l’ensemble solidement surtout si le Kokedama est accroché et non posé.

Fille de l’air ou sagement posée!

Plusieurs destinations, le plus souvent posée à même une coupelle de porcelaine blanche, de grès ou d’ardoise le kokedama apporte une touche de verdure dans nos environnements citadins; on peut aussi les retrouver en groupe, accrochés à des fils d’ange (fil de pêche), près des fenêtres créant ainsi une forêt décorative de boules vertes, flottantes dans l’air comme par magie! .

Trio aérien de Kokedama dans l’ordre : Lierre, Maranta et Asparagus plumosus (le plus facile!)

Plus récent et plus populaire que l’Ikebana ou le Bonzaï.

Cet art né dans les années 1990 au Japon, est arrivé en France dans les années 2010.

Le développement du kokedama à été particulièrement rapide. Cet art est aujourd’hui particulièrement populaire, tant au japon qu’en Europe, une façon de faire entrer la nature dans nos appartements sans pour cela prendre de la place… au sol!  Le kokedama a su, de ce fait, attirer à lui un public plus jeune que le bonzaï plus complexe à maitriser, plus cher à entretenir aussi. Toutes les plantes ou presque peuvent s’acclimater dans une « boule de mousse ». Ludique, à regarder, relativement facile à fabriquer et peu onéreux, l’art floral du kokedama peut très bien s’apprendre aussi en ateliers. (je proposerai un cours pour lui fin septembre).

Le Kokedama ne nécessite que peu de place et correspond parfaitement aux sociétés urbaines.  

Assemblage « Paysage exotique » de 3 kokedama posée sur une cosse exotique

Délicat néanmoins! Cet art floral demande aussi quelques connaissances en botanique!

Connaître les besoins vitaux de la plante destinée à croître dans la mousse: en eau, en nutriments, en exposition…est indispensable si l’on veut conserver plus… d’un mois, sa plante. Toutes ne vivent pas dans les mêmes biotopes, non plus . Lumière, chaleur, eau des facteurs qui doivent se maitriser si l’on souhaite que le kokedama prospère!

Les japonais, eux, vont chercher leur plante destinée au Kokedama, dans les montagnes, et en y récolte le substrat adéquat pour mettre autour, en même temps…et donc en respecte parfaitement les besoins en nutriments.

L’européen connait peu ou pas du tout la provenance des plantes qu’il achète surtout s’il ne fréquente que les jardineries !

Si le futur kokedama de votre bureau, jardin d’hiver ou de votre salle de bain est issu d’une campagne avoisinante, d’une #forêt proche de votre lieu d’habitation il serait bon de prélever le même jour aussi un peu de la terre dans laquelle il a débuté sa croissance, il vous en sera reconnaissant en s’épanouissant au fil des mois .

Une autre difficulté, la mousse des bois…adaptée aux plantes qui poussent dans nos forêts mais qui peut avoir tendance à brunir si elle n’est pas bien entretenue, humidifiée régulièrement. Car la #mousse, est une sorte d’éponge de nos forêts. Elle à de gros besoin en eau, absorbe toujours en premier l’humidité extérieure, laissant ce qui ne lui sert pas à la plante, s’il en reste. De plus selon la composition des substrats et certains matériaux comme l’argile la dessèche encore davantage, d’où l’importance d’un arrosage très régulier surtout si le futur kokedama est destiné à être suspendu. Un conseil de pro vérifiez votre boule au moins une fois(voir 2) par semaine l’hiver et doublez vos rondes l’été!

Faire les bons choix de plante à préparer ainsi, me semble donc essentiel!

Enfin, l’artiste jardinier en herbe devra veiller à ne pas trop tailler les racines (encombrantes parfois) de la plante qu’il désire faire pousser au sein de la boule, certaines espèces supportant mal ce traitement.

Kokedama de nos régions recouvert de ficelle. Attention aux choix de vos plantes !

Vos réactions, questions m’intéressent aussi! N’hésitez pas à me laisser un commentaire ci dessous ou sur ma page contact!

Dans le cadre de mes ateliers d’art floral je prévois un cours de création de kokedama… Alors, ouvrez l’œil sur les réseaux FB, Instagram… ou abonnez vous au blog afin de ne rien manquer du planning des ateliers de la rentrée!

Vous pourrez en trouver en vente dans ma boutique. A bientôt

Véronique « Créatrice d’émotions florales »


Tendance, mode, la couronne murale aux parfums de l’été. En fleurs et feuillages à faire sécher.

Couronne murale en blé et lavande.

Petite sœur des couronnes de Noël… Je vous invite à découvrir la couronne végétale et parfumée des fleurs et herbes glanées tout au long de l’été.

Quel enfant n’a pas eu envie de cueillir pour sa maman des fleurs des champs! J’ai conservé comme la petite fille que j’étais l’envie irrépressible de récolter toutes sortes de fleurs, baies, fruits, graminées …toute l’année! L’été est néanmoins la saison reine pour amasser des trésors champêtres.

Si l’on sait s’attarder le long des chemins, la nature nous offre des merveilles. Herbes folles, graminées de toutes sortes et même quelques plantes aromatiques. Certaines ont même des vertus oubliées et médicinales avec lesquelles nous pouvons soigner, soulager quelques désagréments en huiles essentielles en particulier! Découvertes en 2008 je suis devenue très partisane de ces huiles riches de matières actives et vivantes!

Minis bouquets parfumées à glisser partout.

La grande majorité de nos plantes aromatiques françaises sont d’une famille très nombreuse, celle des Lamiacées. Celle ci compte plus de 7000 espèces. On y retrouve: la sauge, la menthe, le romarin, le thym, le basilic, la lavande dont on tire une grande partie des huiles essentielles que l’on peut aussi utiliser en cuisine, alors plus concentrées en extrait actifs, plus parfumées que certaines herbes des supermarchés laissés à la poussière des entrepôts et qui ont été fortement refroidîtes alors qu’elle aiment le soleil, la chaleur des étales des marchés! Certaines ont aussi les faveur des cuisines de la méditerranée comme l’origan, la marjolaine, la mélisse!

Le lamier blanc, il a donnée son nom a cette grande famille, ne pas le confondre avec l’ortie. Lui n’est pas urticant.

Herbes folles, aromatiques, médicinales et fleurs à sécher, sans discrimination je les adopte toutes.

Dans mes couronnes estivales se mélange des fleurs qui sécherons avec le temps, des herbes fraîches ou séchées, parfois des écorces des baies aussi et des feuillages parfumées qui une fois l’été terminé rappellerons les douces promenades des après midi en famille, les longues soirées d’été à l’heure ou le sol chaud nous renvoyait des effluves parfumées.

Plantes aromatiques de la famille des Lamiacées…une très grande famille de plantes dont nombreuses sont aussi des plantes médicinales.

Amassons, cueillons, récoltons glanons…avec gourmandise, la terre est généreuse, la nature nous offre tout ce qu’elle à de meilleur, sachons lui faire honneur.

Le thym qui assainie l’atmosphère des pièces surchauffées l’hiver, mal aérées souvent, tout comme il redonne un peu de « peps » aux peaux fatiguées, ternes, lorsqu’ après avoir infusé il diffuse tout ses bienfaits.

La menthe rafraîchissante des thés chauds du sud et dont les vertus anti-parasitaire était déjà connue de ma grand mère (et des autres!) pour éloigner les puces et autres insectes de nos literies.

La lavande bien sur pour donner ce subtil parfum de frais à tout le linge de nos armoires, une vraie madeleine odorante de l’enfance.

L’eucalyptus brulé dans un cendrier, lui, sait redonner un peu d’air à des poumons encombrés par les petits rhumes hivernaux, absorber les odeurs de cuisine aussi.

Le romarin enfin pour ses multiples qualités: respiratoire, lui aussi, désengorge les bronches, les sinus et purifie le foie dont il régénère les cellules! C’est aussi un allié précieux (méconnu) des personnes sujette à la fatigue nerveuse, oppressées.

Au bord des chemins soyez curieux cherchez à reconnaître la carotte sauvage, l’aneth, ou encore les fleurs bleues du lin dont on écrasait et filait les tiges pour faire du beau linge.

Ateliers de composition et d’art floral

Si vous souhaitez revoir les bases d’une « jolie » couronne, en découvrir des variantes, des déclinaisons afin de conserver vos petites merveilles,d’en offrir autour de vous, je vous invite à rejoindre un de mes ateliers autour des fleurs séchées. Glanées ou achetées (plus de choix de coloris )les fleurs séchées ont repris leur place dans nos univers; nous réaliserons j’en suis certaine des décorations murales, florales ou végétales dont vous serez fier(e). Il faut juste osez!

Vous pouvez me contacter pour plus de renseignements sur ma page contact ou par mail: lesfleursbuissonnieres@gmail.com pour connaître les futures dates de mes ateliers .

Matériaux pour une couronne végétale

Prochain atelier et dernier de l’été aura lieu le mardi 30 juillet à la Brasserie d’Iraty à Biarritz. Inscription conseillée par mail ou sur ma page contact. Offre découverte de l’été 35€ au lieu de 45€

Les ateliers d’art floral sur Biarritz reprendrons début septembre je publierai un calendrier fin aout. N’oubliez pas d’admirer la nature autour de vous…même les paysages les plus simples nous ressourcent si, nous savons prendre le temps de les regarder.


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Un monde végétal…Arbres, Fleurs…Des êtres vivants! Colorés, multiformes…A regarder de plus près!

dessin  d'un arbre dansant avec ses amies fleurs autour!
La ronde de l’arbre

Ces arbres, nos amis proches!

Les arbres de nos villes, de nos campagnes, de nos forêts, même sous nos climats offrent, à qui sait leur consacrer un peu de temps, encore des sources de ravissements, sans cesse renouvelée.

Comme nous son « sang » circule partout dans la moindre partie de ses fibres. Comme nous il respire, transpire, perds ses « cheveux » au fil des ans. Comme nous il peut être souffrant, attaqué par des parasites, des microbes. Et, le plus extraordinaire, des scientifiques l’ont prouvés, il communique avec ses congénères!

affiche l'intelligence des arbres

Nous aimons tous les arbres. Certains les voit, d’autres, les regarde mais peu les observe de près, les touche, les sente!

Observer les écorces des arbres leurs textures, aspects, couleurs, craquelures, est un plaisir que j’affectionne. Ils nous proposent une collection de sensations fantastiques faisant appel à tous nos sens! Le regard, d’abord. Durant toute l’année du printemps à l’automne au moins, et si, en hiver, les feuillages chatoyants de la plupart sont tombées, les troncs deviennent à leur tour, des parures à ne pas négliger. Les unes soulèvent leur écorces en de grosses écailles aux teintes variées du caramel au chocolat (platane) au café noir (pin) laissant entrevoir des sous couches plus claires, plus douces, plus parfumées aussi, d’autres décollent avec discrétion des lambeaux plus ou moins fragiles et colorés de fines écorces presque translucides comme le bouleau du blanc laiteux au vert anisé…et toujours des teintes surprenantes , chacun sa technique pour se rendre « intéressants ». Ouvrons l’œil !

Le toucher, vient ensuite. Laisser vous surprendre par leur « peaux » si différente, proche de la soie pour le bouleau, ferme et régulière du chêne, rugueuse des pins, craquelé avec ses « vallées » des platanes… (j’y reviendrais dans un article plus complet)

Arbres du monde

Votre odorat, si vous vous approchez encore davantage, sera comblé…Des voyages olfactifs étonnants qu’ils vont vous offrir: du pin, à l’eucalyptus en passant par le cèdre… Et bien sur la cannelle que nous connaissons tous dans notre cuisine! Notre armoise à pharmacie en regorge aussi avec les bienfaits de certaines essences sous forme d’huiles essentielles!

Cultivées ou pas…

Chaque années d’innombrables variétés de fleurs, de plantes, de végétaux de toutes sortes apparaissent au marché de gros d’Aalsmer aux Pays bas, le plus gros marché du végétal au monde. Des provenances, de plus en plus lointaines, de tous les latitudes, de tous les continents approvisionnent les stands immenses, à perte de vue, des grossistes.

Vues sur le marché d’ AALSMER au Pays Bas

Fleurs, feuillages, fruits et baies d’infinie variétés m’étonnent me ravissent, chaque jour, à l’arrivage, tant l’univers végétal est vaste, varié, coloré! Toujours curieuse de les « travailler » de connaître de nouvelles formes, textures, odeur (parfois) et leur tenue en vase aussi, j’aime tenter l’expérience de la découverte.

Mais il n’y a pas que des végétaux « frais » il y a aussi, leurs fruits: cosses, graines, gousses : longues, fines, larges, fragiles ou épaisses, de toutes les formes et textures possibles des pommes, de conifères et de résineux de tout calibres et couleurs : sapins, cèdres, épicéas, mélèzes, thuyas et autres pins…, des mousses, des lichens, lisses ou poilus, touffus doux ou drues du blanc au vert profond en passant par des nuances variées de vert de gris, au bleuté pastel.

Et oui , je m’émerveille toujours autant après plus de 30 ans de métier, des teintes extraordinaires du monde végétal, véritable arc en ciel de « mon » univers floral et je ne parlerai pas aujourd’hui de celles des oiseaux, papillons, poissons… Très sensible aux nuances, je suis presque pointilleuse lors de mes achats, c’est aussi un de mes points forts peut être; sans doute un héritage doublement génétique d’un père artiste peintre et d’une mère décoratrice de talent!

Je suis née dans les tubes de peinture!

Composition en damier de fleurs, plantes et fruits
Damier coloré de fruits, fleurs et plantes

Café, bordeaux, caramel, brique, chocolat, safran, ébène, épinard, sapin, ciel, gris souris, tourterelle, poudré, ardoise, lavande, violette, azur, émeraude, turquoise ou plus fruité, mandarine, pistache, vanille, jaune citron, melon, prune, fraise, tomate, cerise, pêche, abricot, banane ou encore,corail, sable, poudrée,blanc neige (les Inuits ont pour cette couleur plus d’une centaine de noms différents!). Je pourrais énuméré ainsi des milliers de teintes qui pour moi ne sont pas simplement du jaune, du rouge, du bleu, du vert ou du noir, mais une palette d’infinie nuances que je perçois d’un œil perçant!

Je peux affirmer que la couleur fait partie intrinsèquement de ma vie!
Bouquet acidulé aux couleurs d'agrumes
Un bouquet classiquement rond mais très original par ses teintes fruitées

J’ai parfois l’air dans les nuages, c’est un peu vrai, je regarde partout, en quête d’une vie…inaperçue!

Partout c’est pour moi un festival de coloris, de nuances, de teintes à observer. Parfois complexe à vivre, du choix de mes chaussures le matin, des différentes teintes des trottoirs que je trouve mal assortis (raccords hihihi). Mais la plupart du temps je me régale à poser mon regard sur des choses anodines pour la majorité des gens car ville aussi, à ses couleurs: les sols ou nous marchons(calcaires, argileux, sablonneux…) les innombrables teintes des feuilles des arbres des jardins, des herbes folles et sauvages colonisant jusqu’au moindre interstices des rares murs en pierre de nos villes.

J’aime la nature !

Mes yeux sans cesse sont en recherche partout ou ils se posent de ce qu’ils ne connaissent pas, encore, dans la nature, devant un brin d’herbe, à travers un buisson...curieux, attentifs à la vie qui est présente autour d’eux! Vous aurez sans doute compris que je ne pourrais me passer de cette nature à la fois si proche et encore si inconnu.

Prairie sauvage
Environ 500 000 espèces de plantes sont décrites dans les livres mais savez vous que plus de 2000 espèces sont encore découvertes chaque années, non identifiées, sans nom. C’est chouette, non !

Et oui ma profession de fleuriste, vivant au plus près de si belles choses, en fait rêver plus d’un(e). C’est en effet une passion avant d’être un métier! Depuis mes débuts je n’ai cessé d’y prendre du plaisir malgré les désagréments inconnus de la plupart de nos clients: le froid vif l’hiver…on ne chauffe quasiment pas nos boutiques l’hiver, les mains dans la terre au mieux, dans l’eau tiède le jour de l’arrosage et l’été, « on » garde la fraicheur » entre 12 et 18° sous la clim, lorsqu’il fait plus de 25 à 30 dehors…rhume assuré ou rhume des foins en fonction de certains pollens. Pour certains aux peaux plus tendres, des allergies à certains feuillages :primevère, thuya, sapin, dont les caresses sont souvent urticantes!

Pour partager tout ça, j’ai donc choisit depuis que j’exerce en freelance de proposer des ateliers d’art floral afin de tenter de communiquer avec ceux qui vibrent aussi à l’unisson de la nature, comme moi! Art floral mais aussi Land’art , une autre façon de communier avec elle. L’art de créer avec elle! Rien n’est détruit, cassé, détériorer! Juste, pouvoir prélever ce qui est au sol, offert comme un cadeau aux yeux de ceux qui savent observer, admirer…créer avec elle et lui laisser ensuite en offrande à sa beauté!

Composition piquée d'anthurium rouge
Trio exotique

Vous souhaitez me rejoindre…C’est facile, un petit mot sur ma messagerie lesfleursbuissonnieres@gmail.com pour connaître les dates envisagées, me confier vos envies, vos disponibilités et je me charge de monter un atelier au plus près de chez vous.

INFO Les ateliers autour de la nature (Land’art) peuvent être organisés sur une plage (Anglet) en forêts ( Chiberta) et à la campagne (à la pension pour chevaux #ZALDIETXEA de Saint Pee sur Nivelle) et si vous le souhaitez créer un atelier privatif (Anniversaire, cousinade, mariage) dans un jardin privé (sur devis)

Pour les ateliers d’art floral, des groupes de 6 à 10 personnes ou destinés aux EVJF, art floral japonais, art floral contemporain se font à l’Hotel #LAMINAK à Arbonne proche de Biarritz. Et je suis toujours curieuse et partante pour découvrir un nouveau lieu pour créer un atelier.

A très vite Véronique


Curieuses orchidées!

Une famille nombreuse : les Orchidacées

L’orchidée, je devrais dire les orchidées nous fascinent tous!

Famille: Orchidacaé elle contient des milliers de variétés colorés, de tailles et de formes extrêmement différentes presque partout sur la planète. Environ 300 vivent en Europe. Certaines préfèrent les airs, d’autres les sols pour vivre et se reproduire. Elles s’accoutument de presque tous les biotopes, des forêts tropicales humides et chaudes aux terres fraîches de nos sous bois, des terres arides au froid des prairies de montagnes, des sols calcaires aux sols argileux ,même en tourbière, chacune y trouve se dont elle a besoin!

Nous en connaissons et achetons régulièrement chez les fleuristes comme les #Phalaenopsis, Dundrobium, #Cymbidium, #Oncidium, vous pouvez en retrouver quelques unes dans ma boutique en ligne ou moins connues comme les #Vanda ou #Cattleya encore discrètes dans nos maisons..

D’autres, nous sont totalement étrangères même si parfois elles poussent tout près de nous! Aujourd’hui, je me suis intéressée à 2 de ces inconnues qui poussent pourtant presque sous nos pieds!

Le Sabot de vénus ou encore « Paphiopedilum » bien reconnue dans ses versions cultivées en serres, aux couleurs chatoyantes et inhabituelles! Vertes, jaune citron, violet, chocolat… Néanmoins il pousse aussi à l’état sauvage en moins coloré parfois mais tout aussi spectaculaire tant il prolifère lorsqu’il trouve un terrain favorable

Moins commercialisé que le Phalaenopsis le roi de nos demeures, la Vanda très recherchée des connaisseurs, le Dundrobium , peu chère, ou le même que le Cymbidium d’une durée de vie longue et qui refleuri presque toujours d’une année à l’autre, le Sabot de Vénus n’est pas si spectaculaire car il ne dispose que de peu de feuillage mais j’en aime son port particulièrement élégant il semble nous regarder dans les yeux!

Leurs cousines de nos forêts sont plus pales, plus petites et fines, moins imposantes mais, tout aussi surprenantes!

Quelle chance de pouvoir en découvrir au détour d’une clairière ou en sous bois…Ouvrez l’œil, regardez les de près et admirez les stratagèmes dont elles font preuve pour attirer les insectes, par leur formes, leurs dessins ! Mais si vous avez la surprise d’en observer dans la forêt…ne les arrachez pas, déterrez en, un plan soigneusement sans détruire leurs rhizomes !

Massif de sabot de vénus sauvage

En parcourant dans nos prairies, nos sous bois(de hêtre le plus souvent) et lorsque vous randonnez en basse montagne vous aurez peut être le plaisir d’en découvrir d’autres encore. Toutes « construites » sur le même modèle et pourtant si différentes!

Les orchidées sauvages!

En voici quelques une plus ou moins connues que vous aurez peut être la chance de croiser sous nos latitudes! Ce livre est toujours en vente sur Amazon.

Petit point de botanique.

Comparons une fleur de sabot de vénus et un fleuron phalaenopsis

Sabot de Vénus

Toutes les orchidées, cultivées ou sauvages se composent d’un label (destiné à être une « plateforme aux insectes qui leur rendent visite!), une colonne ,petite boursouflure d’ou provient le parfum, un réceptacle pour ses organes reproducteurs, 2 pétales plus ou moins longs, identiques (et parfois encore différents) et de 3 sépales qui jouent souvent les illusionnistes pour attirer les insectes, se parant de mille et une couleurs, dessins et formes absolument fabuleuses mais toutes respectent le même schéma ! Ouvrez les yeux!

Phalaenopsis

Un cas à part!

Une orchidée non épiphyte, la Néottie  surnommée aussi « mangeuse d’arbre » pour son rapport si intime avec leurs racines !Elle vit en symbiose totale avec eux et les champignons qui lui procurent les nutriments essentiels à sa vie! Bel exemple de partenariat végétal!

Car contrairement à ses cousines épiphytes (vie sur), qui pour la plupart, grandissent accrochées souvent en hauteur, sur les branches d’arbres, profitant de la photosynthèse et de la chlorophylle pour croître à l’abri du soleil sous des feuillages épais, la Néottie pousse, elle, dans le sol, sans lumière! Elle possède des organes lui permettant de passer la mauvaise saison enfouie dans le sol. La Néottie est donc inapparente au cours de quelques mois de son cycle annuel (c’est un géophyte à rhizomes, dépourvu de chlorophylle). On la dit aussi « saprophyte », elle se nourrit en effet des matières organiques situées dans sol :champignons, humus, feuilles décomposées…

Elle rentre dans la catégorie des espèces de la classe des herbacées vivaces, vraiment un cas à part!.

La Néottie désignée « Nid d’oiseau« , tant ses racines s’entremêlent, dans un mouvement complexe tel un nid autour des racines des arbres est présente dans nos forêts du Pays Basque, parfois même dans les prairies de montagnes. Son biotope préféré: nos sous- bois, en particulier des #forêts de hêtres. Un passionné de nature et de montagne , j’ai nommé le bien connu @fmarmotte5, guide passionné de photos autant que de randonnée dans le 64 nous en a capturé un duo, dans une praire de nos Pyrénées. Merci de son partage.

En préparation un #atelier autour du rempotage et de la multiplication et de l’entretien de NOS orchidées! Vous souhaiteriez y participer…Laissez moi un mot, vos coordonnées afin d’en être avisé à temps!

La nature m’émerveille autant aujourd’hui que lorsque j’étais une petite fille. Chaque jour et surtout au début du printemps, l’odeur d’une herbe, d’un rameau sauvage de Lilas ou de Genêt, le parfum délicat d’un d’Iris, d’une Pensée ou d’un Narcisse me procure de délicieuses sensations….J’espère qu’il en est de même pour vous, si mon article vous à intéressé, comme moi, ouvrez grand les yeux, profitez de ce monde fascinant que nous connaissons peu, parfois nous passons tout près de petites merveilles!

N’hésitez pas à me racontez vos coups de cœur ou me posez des questions, à commentez !

A bientôt Véronique


Les vacances au soleil pour vous et vos plantes?

Vos valises bouclées, un peu tard pour y songer me direz vous… Alors vite fait je récapitule les #soins indispensables à vos #plantes …Avant que vous ne les abandonniez.

Le premier élément essentiel est la lumière.

Choisir un endroit éclairé dans votre maison ou appartement (sans volets) où vous regrouperez toutes vos plantes afin qu’elles profitent d’un minimum de clarté. Lumière ne rime pas forcement avec soleil,inutile de les exposer à l’extérieur sur un balcon ou une terrasse au risque qu’elles s’assèchent rapidement et que les #feuilles ne brûlent. Une lumière tamisée peu suffire si vos #vacances ne sont pas trop longues (maxi 15jours).

Le second point essentiel est l’eau bien sur surtout en ces périodes caniculaires.

Pour l’arrosage beaucoup de solutions s’offrent à vous. Après avoir copieusement arrosé vos plantes, sans laisser d’eau stagner dans une soucoupe, vous pouvez vous munir (en cas de longs séjours + 15 jours à 3 semaines) d’un système d’arrosage « goutte à goutte » disponible en jardinerie et plus souvent utilisé pour les plantes extérieures. Ce système est très facile d’utilisation et pratique si vous avez de nombreuses plantes.

L’arrosage automatique? Oui mais en appartement il y a aussi le système D bien français.

La solution « débrouille » à moindre coût, , connu de tous mais que parfois l’on oublie récupérer des bouteilles plastiques plus ou moins grandes en fonction de la taille du pot. Les remplir d’eau, rebouchez, percer le bouchon de nombreux petits trous fins et retournez la.

Pour bien faire vous devez la suspendre à l’aide de 3 tuteurs scotchés, qui vont permettre de la maintenir au raz du terreau. Ne pas oublier de percer également quelques trous le fond le fond de la bouteille une fois que celle-ci est retournée. Il est possible de trouver des embouts qui vous faciliteront la tâche.
Lorsque vous partez entre 1 semaine et 12 jours, arroser correctement le terreau de votre plante, disposez-la dans une grande soucoupe remplie de billes d’argile et d’eau. Lorsque le terreau sera sec, après quelques jours, votre plante puisera ce dont elle a besoin dans la soucoupe à l’aide des billes d’argile.

En général, une plante saine a beaucoup plus de chance de survivre, à votre absence, sans en souffrir. Avant votre départ, veuillez à pulvériser sur le feuillage un soin total qui préservera votre plante des maladies et des insectes.

Le manque de lumière peut être fatal pour la vie de votre plante. Il sera plus facile de sauver une plante assoiffée : dans ce cas arroser abondamment sans pour autant faire de trempage qui lave le terreau de ses oligo-éléments.

Quelques exemples de plantes faciles ou non à entretenir 

Les plantes qui résistent le mieux et qui demandent peu d’entretien : Aglaonema, Aloe, Ananas, Anthurium, Aspidistra, Cactés et Crassulacées, Chlorophytum, Cissus, Yucca, Clivia, Dieffenbachia, Orchidées, Schefflera…
Les plantes les plus fragiles: les Fougères, les Asparagus, les Ficus lorsqu’ils sont de petite taille.

En général les plantes vertes de petites tailles sont moins robustes que les grandes. Elles ont peu de réserves, supportent mal les variations de température et d’exposition à la lumière. Une fois mis en place tous ces dispositifs vous pouvez partir tranquillement, vos plantes seront en bonne santé à votre retour.

Besoin d’un conseil? Laissez moi vous aider!

Carte " Les Fleurs Buissonnières"


Cours d’art Floral sur mesure en 2019 !

Une année nouvelle, nouvelles activités pour moi!

et Ma petite entreprise « Les Fleurs Buissonnières »,

Crée pour exercer mon activité de #Fleuriste en #Freelance dans un esprit plutôt nomade… Vous en proposer quelques pistes à suivre de près si vous aimez la nature et  l’art floral!

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Des #ateliers que je souhaiterai proche de (chez) vous!

Mes #cours d’#artfloral, sont conviviaux, ludiques, créatifs et gourmands!

Ceux ci débuteront début avril 2019, mais n’hésitez pas à répondre à mon questionnaire (sous le menu Atelier floral et  m’écrire auparavant afin de me poser vos questions à : lesfleursbuissonnieres@gmail.com

Dans ma boutique qui était au cœur de #Biarritz, j’ai souvent répondu à une multitude de questions sur l’entretien des plantes.  Mes clients me faisaient aussi des compliments sur mes différents savoir-faire, sur l’harmonie de mes #compositions #florales souvent #colorées mais toujours élégantes et sur mes compétences de #décoratrice au sujet de mes vitrines variées et originales!

Bouquet rond avec une pomme rouge et gerbera jaune

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