Les Fleurs Buissonnières

Véronique, Artisan Fleuriste freelance "Créatrice d'émotions florales" / L'Atelier de Biarritz


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S’amuser avec les fleurs… L’atelier floral c’est aussi fait pour cela!

Vacances… rime (presque) avec détentes!

Petit calendrier des #ateliers sur #Biarritz pour les 2 dernières semaines d’#Octobre.

Ateliers pour tous: les grands et les plus jeunes aussi!

-45€ par personne

Réservation obligatoire pour tous les ateliers par mail:

lesfleursbuissonnieres@gmail.com au plus tard 24heures avant l’atelier ou sur la page contact du site

Les #enfants auront droit aussi à leur moment créatif avec des #fleurs. Attention le nombre de places est limité à 6 enfants par séance, accueilli de 8 à 14 ans.

Si des parents souhaitent assister à l’atelier et aider les plus petits, pas de soucis mais l’atelier est réservé aux enfants. (un participant= une place/ un binôme= une composition) Me prévenir la veille au plus tard, par mail: lesfleursbuissonnieres@gmail.com pour l’intendance, merci:)

Gouter servit aux enfants de l’atelier à l’issu de celui ci. (jus de fruits+mini viennoiserie)

Mercredi 23 octobre de 14h à 15h30 je leur proposerai de relooker une #citrouille avec des fleurs!

Mercredi 30 Octobre de 14h à 15h30 Toujours en période d ‘Halloween, les citrouilles risquent de se transformer en …#sorcières, araignées, attention!!!

Ateliers pour les plus grands à partir de 14 ans/ 8 participants au maximum!

Lundi 21 de 9h30 à 11h La #couleur sera au cœur du #bouquet_rond! Nous mélangerons fleurs et des #fruits ou coloquintes bien colorés pour chasser les vilains nuages prévus dans le ciel!

Pommes en nid de fleurs

Jeudi 24 de 18h à 19h30 c’est le jour de l‘apéro floral! Une #décoration_florale surprise piquée dans de la mousse et l’apéritif pour clôturer l’atelier! Je paie naturellement le premier verre: vin/bière et un tapas!

Un verre de fleurs (photo non contractuelle)

Lundi 28 de 9h30 à 11h Nous aussi nous amuserons autour de la reine de la fête, j’ai nommé la citrouille et ses acolytes les #cucurbitacées. Ronde, orange, verte, veinée, granuleuse ou toute blanche…Certaines se mangent d’autres ne sont là que pour le plaisir du décorateur floral!

Collation servit à l’issu de l’atelier (café/thé +mini viennoiserie)

Coloquinte fleurie (photo non contractuelle, ce ne seront pas les mêmes fleurs)

Pas d’atelier le jeudi 31 veille de Toussaint.

Voilà un premier mois rempli à voir et revoir sur Instagram aussi!. Il est temps que je vous prépare un programme alléchant pour le mois de novembre.

A très bientôt. Véronique « Créatrice d’émotions florales »


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Atelier floral ou, cours d’art floral?

Bannière roses et sécateur

Quelle différence?

Pour suivre, intégrer un « cours d’art floral », quelques connaissances de bases sont utiles, indispensables, voir obligatoires parfois.

Lorsque JE suis en stage, pour un cours d’art floral, notre formateur et nous, sommes un peu comme à l’école : dessins au tableau, graphiques, exercices pratiques, il nous explique le processus,les techniques indispensables, les possibles utilisations, leurs déclinaisons applicables commercialement, et nous délivre un certificat de suivi, en fin de stage. En principe une attestation de participation, de suivi pour accéder à un cours supérieur ,si besoin, car pour progresser il faut monter les marches une à une, sans en sauter au risque de tomber! Nous devons être en capacité de réussir, seul, LA technique apprise ensuite dans notre boutique.

Bouquet de mariée de haute technicité

Nous avons parfois la chance de profiter d’excellents professionnels, parfois primés lors de concours régionaux, nationaux voir internationaux ; leurs cours, véritable master classe, sont très recherchés et souvent chers, mais c’est un honneur de pouvoir suivre leur enseignement!

Montrer, avec un dessin pour en comprendre le montage, c’est bien! Mais passer à la réalisation c’est encore mieux et c’est là, rentrés chez nous, face à nos produits, fleurs que commence la difficulté, Débute alors la phase d’excitation! Montrer à nos clients, tenter de les convaincre, à nos confrères parfois aussi afin de les épater par ce que nous venons d’apprendre !

Parfois une nouvelle technique, nous donne à nous aussi du fil à retordre! Nous redevenons des élèves plus ou moins maladroits. C’est là qu’intervient la capacité (ou pas) d’être un bon pédagogue. Savoir expliquer simplement ce qui peut sembler complexe! Ou même « faire »et défaire avec patience, démontrer calmement ce qui peut apparaître facile mais qui ne l’est pas!

Bouquet rond sur structure de bois

Lorsque je suis un « cours d’art floral » je suis une élève attentive, comme vous! Afin de vous transmettre le mieux possible mon nouveau savoir faire et d’être capable d’innover par la suite.

L’atelier, lui s’adresse plutôt aux amateurs, débutants ou non, à ceux qui souhaitent découvrir l’art floral, pratiquer régulièrement pour le plaisir et découvrir différentes formes de décorations florales.

Fantaisie colorée d’adolescents .

J’ouvre mes ateliers aux petits et aux grands, débutants ou élèves déjà aguerrit à certaines technique, comme à l’utilisation du pistolet à colle, sans se bruler, de la perceuse en conservant ses 10 doigts! Je m’efforce de rendre mes ateliers/cours ludiques et participatifs. Ce sont des moments de convivialité autour d’une thématique choisit selon les saisons et les fêtes calendaires pour varier les effets et techniques.

Mais toujours sans jugement avec bienveillance, bonne humeur…

Je demande un minimum d’écoute, de la bonne volonté, le respect des végétaux que je mets à votre disposition et un peu d’entraide dans les membres du groupe. C’est un moment de plaisir pour tous, pour vous naturellement mais aussi pour moi!

Le principe est un peu comme un cours de cuisine, il y a une recette, des trucs, des astuces, des ingrédients et vous repartez avec ce que vous avez fabriqué ! Mes ateliers se déroulent dans une ambiance chaleureuse et joyeuse! Pas de jugement, je suis là pour vous aider, pour vous permettre de réaliser un arrangement dont vous soyez fier(e).

Mini décorations de tables

Je vous y accueille avec le sourire, une collation, mon envie de partager mon expérience, ma passion afin de vous en transmettre le virus! .

Grâce aux fleurs, au matériel que je vous fournis, vos créations ne seront jamais identiques à celles des autres participants. C’est pour moi un plaisir chaque fois renouvelé, de voir que nous sommes capables d’invention, de personnalisation même avec des éléments communs! Florales ou murales nos décorations sont le fruit de nos personnalité avant tout! Néanmoins il vous est aussi possible lors de thématiques saisonnières : Noël, Pâques… de porter vos accessoires, s’ils font partis d’un ensemble, de votre décoration.

Laissez libre cours à votre imagination, votre créativité et venez nous rejoindre ! Osez!

Les ateliers privées comme les E.V.J.F et Teambuilding sont toujours à réserver un peu à l’avance!

Ils sont toujours personnalisés et pour cela un peu plus long à mettre en place afin de répondre à vos besoins précis.

Atelier E.V.J.F. des moments joyeusement intenses entre filles!

Pour rendre vos créations uniques et surtout personnalisables (EVJF par exemple, cadeaux, anniversaire….), je tente toujours d’être en accord avec votre code couleur, je chine ensuite vos fournitures ; tissus, perles, plumes… chez mes créateurs et fournisseurs préférés pour mettre à votre disposition,tout le matériel et fournitures nécessaires afin que « votre » atelier soit le plus proche possible de vos souhaits.

Une question, un point à éclaircir, écrivez moi : lesfleursbuissonnieres@gmail.com.

A bientôt Véronique. « Créatrice d’émotions florales »


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« Les Fleurs Buissonnières » une petite entreprise florale, éclectique!

Un métier à plusieurs facettes!

Artisan fleuriste pour les décorations florales d’évènements familiaux et professionnels; créatrice d’accessoires et de bijoux floraux et surtout révélatrice de talents en partageant mes différents savoir-faire lors d’ateliers pour E.V.J.F ou cours d’art floral européen ou japonais!

#Artisan #fleuriste, depuis 35 automnes, ceux qui me suivent depuis plusieurs années, savent que, si j’ai délaissé les murs de ma boutique fin décembre 2012, ce n’était pas oublier l’#art-floral, non!

J’ai choisit au contraire de proposer et de partager mon #expérience autrement, avec des passionnés(e) comme moi, de #fleurs, de #nature… mais ailleurs qu’entre 4 murs, dans une pratique plus nomade, plus en accord avec ma personnalité, mes envies d’éviter toute pratiques routinières!

Un mariage ici, un anniversaire, là ou bien encore le baptême du petit dernier…ailleurs.

Je n’ai pas abandonné ma passion pour les fleurs, au contraire, j’essaie de leur « dégoter » rassembler davantage d’adeptes, en allant à leur rencontre à Biarritz et un peu partout sur la #Côte-Basque et dans le sud des #Landes.

Mariage coloré

Même si cette année fut marquée pour moi par d’autres thématiques que celle du mariage, j’ai toujours plaisir à fleurir cette journée lorsque l’alchimie se produit entre les futurs mariés et moi! Ici la campagne était à l’honneur. Tous deux « artisans-chercheurs » agronomiques ils souhaitaient des tables naturelles et chatoyantes comme les champs en plein été. Une belle journée ou le soleil nous gratifia en plus de ses chauds rayons. J’apprécie de plus en plus, ces échanges préparatoires au jour J , qu’ils soient de jeunes gens pleins d’illusions, bercés de romantisme ou leurs ainés qui se disent « oui » en seconde noce remplis d’amour tout neuf!

E.V.J.F. une journée particulière, juste entre filles! Les garçons ont le leur, à part!

D’Arbonne à Urrugne en passant par Arcangues, Bassussary, Ciboure et bien sur #Biarritz tels furent quelques uns de mes ports d’attaches #floraux durant cette première saison estivale de reprise, cette fois en #freelance, notamment pour déposer quelques accessoires sur les #cheveux des jeunes femmes adeptes du « TO DO IT » ou encore du DIY , bref en français, du #fait main! Des filles curieuses, attentives, appliquées, mais surtout sympathiques, drôles et généreuses avec lesquelles j’ai eu la joie de partager leur EVJF et qui m’ont fait l’honneur de me confier une partie de l’organisation de cette journée si spéciale pour elles ! Vraiment de joyeux moments, des éclats de rires, des souvenirs précieux pour moi (et je crois qu’il en fut de même pour elles aussi si j’en juge par leurs retours, messages et les rires que nous avons échangés!)

Accessoires et bijoux floraux

Mon stand…un peu trop fournit!

Samedi 21septembre, 2019 j’exposais pour la première fois mes #bijoux #floraux et accessoires-de-mode ainsi que des embellissements de coiffure , des couronnes de fleurs murales à Bassussary à l’occasion d’une exposition d’artistes : peintres, sculpteurs, céramistes, photographes…et moi!

Des bijoux, des #décorations-florales pour les cheveux des #mariées et leurs #demoiselles d’honneurs, des boucles d’oreilles (#BO) en #fleurs-naturelles, #broches, #boutonnières, des #bracelets et #colliers de toute sortes. Des accessoires imposants et d’autres plus discrets, modestes en #fleurs-stabilisées, séchées…éternelles ainsi que des #couronnes_murales en hortensia aux teintes passées, douces, bleutées, grisées, lavande, toutes ces décorations_florales se sont partagées la scène de mon stand sous le regard admiratifs des visiteurs!

Sur la demande de la responsable de la communication de l’exposition annuelle: Bassus’Arts, qui fêtait son huitième anniversaire, j’avais eu envie de lui faire plaisir, de montrer beaucoup d’articles différents, d’accessoires réalisables en fleurs naturelles séchées, stabilisées que je pouvais proposer pour des évènements festifs! J’ai investit beaucoup de temps!

Trop d’articles en vérité. Cette exposition m’a permit de me rendre compte qu’il me faudrait faire des choix à l’avenir et préparer davantage de petites pièces susceptibles de séduire mes jolies visiteuses ainsi que les enfants qui s’attarderont à mes créations.

Compostions et décorations florales, arrangements floraux, objets décoratifs …

Curieuse, touche à tout, j’aime sans cesse essayer de nouvelles techniques florales et tenter de les appliquer à d’autres sortes de créations. Ainsi sont nés des tableaux , des bijoux à base de plantes, de fleurs pressées, naturalisées, stabilisées, d’écorces, de mousses. Des poupées décoratives aux robes de pétales destinées plus aux adultes qu’à être dorlotées par des fillettes.

Aujourd’hui notre art à évoluer de telle façon que nos arrangements floraux sont issus souvent de bricolage, de recyclage…encore plus de fait main!

Plus question pour un fleuriste actuel d’acheter tout fait ses bases de travail, ses structures! Personnaliser est le maître mot de notre créativité.

Si vous aimez bricoler, je vous invite à participer à l’un de mes ateliers d’art florale bricolage. Assurément personne ne pourra copier, ni refaire votre création! Tout comme « vous  » êtes unique, votre arrangement le sera!!

J’espère vous avoir conquis!

Bienvenus dans mes univers:) Si j’ai soulevé des questions au passage, si j’ai répondu à quelques une de vos questions j’en suis ravie. En revanche si j’ai provoqué votre intérêt, piqué votre curiosité…Merci! N’hésitez pas à m’écrire, me poser vos questions sur ma page contact ou sur mon mail lesfleursbuissonnieres@gmail.com.

A bientôt Véronique « Créatrice d’émotions florales »


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Un jardin sans herbe, sans fleur!

Bientôt des plantes…en cailloux !

Le Square « Pauline Carton », au cœur de Biarritz en manque de nature.

Depuis 6 ans, j’ai la chance d’avoir des #arbres sous mes fenêtres. En plein cœur de la ville de #Biarritz, je me rends compte de l’avantage que me procure ce #jardin. Les platanes, les érables m’offrent chaque jour un peu de leur chlorophylle!

Depuis un peu moins d’un an les plantes, les arbres, l’herbe rare, les arbustes sont maltraités! Les haies sont massacrées, les arbustes coupés n’importe comment et le sol récuré, raviné afin d’en ôter la moindre pousse d’herbe sauvage! Seuls les cailloux résistent aux traitements des employés des jardins. Ont ils des ordres? Ou sont ils justes incompétents?

La Mairie prend-elle conscience de l’importance de cette petite goutte #verte dans un quartier ou les arbres sont devenus rares après la construction d’un immeuble (un paquebot devrais je dire!!!!) immense en lieu et place d’un espace vert aux arbres centenaires! Le béton remplace de plus en plus la nature! Rentabilité oblige, bien sur!

Arbustes et arbres ….IL y a du choix!

Mais alors ne serait il pas judicieux de protéger les petits ilots de verdure restant? D’en varier aussi les essences au lieu d’en réduire au maximum les variétés d’arbres et d’arbustes afin de les protéger des maladies (la Permaculture à fait ses preuves!) Et pour le plaisir de tous! Pour les solitaires qui aiment lire tranquille, les employés contrains de prendre leur pause déjeuner en ville au lieu de rentrer chez eux. Un moment de détente indispensable assis au calme à la fraîcheur des feuillages.

Pour les personnes âgées nombreuses qui viennent y refaire le monde en se réchauffant à la tiédeur des fin d’après midi accompagnés de leur compagnon à 4 pattes:)

Dans un pays ou les animaux familiers sont de plus en plus nombreux l’accès de tout espace public (plage, parc…) leur ai interdit! L’éducation veut que l’on ramasse ce qui pourrait tomber du derrière de son animal…Normal! Mais pourquoi leur interdire l’accès? Salissent ils davantage que les hommes? Polluent ils plus que les mégots abandonnés par les nombreux fumeurs peu scrupuleux!

Alors, « mon  » jardin devient le repaire de jeunes qui s’y réfugient pour « fumer » des substances « illicites » (malgré nos appels au commissariat) laissant aussi trainer leur vieux mégots, canettes, carton de pizza et divaguer leurs jeunes chiens bruyants grignoter le bois des bancs avec leur jeunes crocs acérés et faire leur crottes partout sans surveillance… tous les soirs!!

Au jardin, seuls les #enfants devraient ils être admis… Mais sur un gazon artificiel rouge! (même principe que le poisson carré:) Des cailloux, des graviers, de la #terre pauvre, sèche sans vie, tout autour des jeux mis à la disposition des petits Un toboggan, un petit cheval à bascule et une sorte de balançoire, rien de bien folichon. L’air de jeux en pleine nature n’est qu’un vain mot…sans doute inconnus de nos élus. Seuls petits jeux dans mon quartier et pourtant il y a des écoles maternelles autour….donc des enfants!

Il est vrai que leurs parents préfèrent sans doute s’expatrier ailleurs qu’à Biarritz, dans des communes plus accueillantes, faute d’appartement à prix « convenable » car moins leur clientèle est moins rentables et moins représentatives que les riches et célèbres visiteurs pourtant très occasionnels du mois d’aout.

« Jardin public »… il est donc un peu à nous aussi!

Un beau jardin….Mais pas à Biarritz!

A nous donc de lui redonner vie! De prendre les choses en main aussi, attendre et se lamenter, ne servira à rien. C’est un peu notre envie, notre idée!

Sur la demande de mes voisins, j’ai accepté d’animer quelques temps un #atelier autour de la #nature, du #jardinage, pour les petits voisins de « mon » #jardin, sans #herbe, sans #fleurs…presque sans vie.

land'art carré de minéral et végétaux
Petit Mandala réalisé par des enfants

Je vous propose 1 atelier découverte le 18 septembre. Le 25 je ne pourrais assurer l’atelier, je serais à BAB 2 en démonstration d’art floral japonais: IKEBANA de 14h à 18h

Ouvert à tous, l‘#atelier_nature aura lieu les #mercredi après midi. Premier le 18 septembre à 17h après le gouter. Tant que les jours sont longs et encore chauds.

En octobre je le proposerai plus tôt vers 16h! Le gouter sera inclus dans l’atelier et pris avant l’activité. Je recherche un lieu proche, suivant le nombre inscrits:) et je vous en reparlerai:)

Pour toutes informations, questions n’hésitez pas à me joindre par mail sur ma page contact ou par téléphone au 0608039686 (numéro masqué rejeté!) Soyez curieux…Suivez moi aussi sur les réseaux Instagram, Facebook et Pinterest!

Au plaisir de vous rencontrer de vous fleurir! Véronique, créatrice d’émotions florales.


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L’Ikebana, art floral, culturel au Japon (3)

Moribana

Le mot #ikebana vient du japonais «ikeru», faire vivre, et de hana, #fleur. On pourrait aussi traduire ce mot « composé » en français par: «#arrangement_floral»; même si l’Ikebana se distingue nettement des #compositions_florales occidentales par sa symbolique très précise, son asymétrie et sa recherche d’investir l’espace !

Le style floral occidental #linéaire est celui qui s’en rapproche le plus dans sa recherche d’occuper l’espace, tout en utilisant chaque branche au mieux, sans besoin d’abondance mais plutôt en choisissant et répartissant les végétaux en fonction de leur qualité intrinsèque pour les mettre chacun en valeur!

Dans mes deux premiers articles sur l’art floral japonais, je vous ai présenté 3 styles d’Ikebana: Le rikka, le plus ancien, le plus strict aussi, le nageire moins élitiste et le chabana, plus modeste, destiné en particulier à la cérémonie du thé.

Depuis son apparition au Japon (trace dès le VIe siècle !) l’ikebana était réservé à une élite religieuse, minimaliste, zen! La première école d’Ikebana « Okonobo » fut fondé au milieu du XVe siècle. Elle mit en place l’enseignement d’un art floral rigoureux, réservé uniquement aux moines bouddhistes le « rikka « .

Au fil des siècles, ses règles complexes (chaque ligne ayant un sens très précis) très stricts se sont assouplis, mais des écoles dissidentes, au styles divers se sont alors ouvertes. .

Ikebana, mot à mot veut dire, »faire vivre les fleurs »!

Au XVIIIe siècle apparait un style nouveau entre le rikka et le nageire appelé: le shôka. Crée en particulier pour contourner les règles difficiles du style rikka dont il est issu. De nouvelles notions apparaissent aussi : le ciel, l’homme, la terre, qui permet une disposition triangulaire, plus esthétique, plus souple. De nouveaux initiés, nobles pour la plupart et les grandes familles de la cour (femmes et enfants compris) commencent à pratiquer à leur tour, l’Ikebana.

Deux styles moins rigoureux, des lignes moins stricts, plus naturelles, apparition des fleurs occidentales.

Le shôka

Shöka

Le shôka n’est enseigné que par l’école Ikenobô… gardienne culturelle du style floral culturel japonais : « rikka »!

Deux différences importantes du style « shôka » par rapport au style »rikka« :

  • Il ne possède plus que trois éléments essentiels : le ciel le plus haut, shin, un élément secondaire l’homme: soë, et un troisième plus bas représentant la terre: tai.
  • Un même point d’origine. De face un seul point de piquage. Une seule base pour toutes les branches (j’y reviendrai plus longuement dans un futur article!)
Skôka ( Photo d’une oeuvre de Maï Van Thai Thomas)

Des écoles s’ouvrent pour faire connaître et diffuser ce nouveau style. Née alors un nouveau privilège, « le grand maître » qui seul peut enseigner (et de père en fils!), des diplômes sont crées afin de maintenir une certaine rigueur d’enseignement, parvenir aux niveaux supérieurs est long…Seul un maître qui à franchit les différents cycles et niveaux peut à son tour enseigner.

Le moribana

Moribana

A la fin du XIX e siècle et sous l’empereur Hirohito, le #Japon s’ouvre peu à peu à l’occident; tout en maintenant ses valeurs traditionnelles. Nombreuses écoles d‘Ikebana ouvrent alors, dont l’école « Ohara » qui commence à utiliser des fleurs venues d’ailleurs en particulier des #végétaux européen.!

Un nouveau style apparait à son tour : le #moribana.

Deux particularités:

  • Plus « #paysagé« , un peu moins élancé…mais plus « nature« . De nombreuses variations possibles!
  • Il utilise des vases et coupes plus basses, parfois un tronc, un rocher..comme la nature. (J’y reviendrai dans un article futur!)

L’école « Ohara »

Le grand maître Ohara Houn crée alors avec son fils, plus de 130 écoles de moribana au Japon et 30 écoles hors des frontières nippones. L’école compte alors au moins 10 000 enseignants de part le monde.

L’école « Sojetsu »

En 1927 une autre école voit le jour, pour tenter de libérer cet #art_floral de l’emprise de la religion, son but: « Faire sortir l‘Ikebana du tokonoma » la petit alcôve dédié au Bouddha placé dans la pièce principale de l’habitation.

Toutes sortes de matériaux, de #fleurs, de #branchages moins traditionnels sont alors utilisés.

Moribana moderne

Une composante importante de la #culture japonaise!

Démocratisé désormais l’art du bouquet: l’Ikebana est enseigné aussi bien aux femmes, qu’aux petites filles et aux hommes cultivés qui, parfois, eux aussi servent le thé.

Là nous avons sans doute encore des progrès à faire en Occident!

Démocratisé, l‘ikebana se pratique de plus en plus par toutes les couches de la population. Tout grand magasin, à son rayon d’accessoires pour Ikebana. Le japonais des villes comme celui de la campagne aime la #nature plus que tout, elle fait réellement partie de son univers. Il vit avec. Écoute les oiseaux. Admire les fleurs... prêt à prendre le train pour admirer les cerisiers en #fleurs au printemps.

Et vous? Composante d’une culture raffinée, l’art floral, me semble aussi important pour nous, européen, qui nous croyons parfois culturellement « supérieur » !

La voie des fleurs!

Si mon article vous a donné l’envie d’en savoir plus, vous trouverez sans doute de nombreuses informations sur la toile! Mais s’il vous venez l’envie de tenter l’expérience…Suivez moi sur les réseaux, abonnez vous à mon blog! Bientôt un #atelier découverte autour de l’Ikebana sur #Biarritz dès octobre. N’hésitez pas à commentez ci dessous ou dans ma page contact…votre avis m’intéresse!

A bientôt Véronique « créatrice d’émotions florales »


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Un même esprit, mais plusieurs courants autour de l’art floral appelé l’Ikebana (1)

Un des trois grands arts de la culture japonaise: le Sumo (VIIIe siècle), le Théâtre Nô (entre le XIVe et XVIe siècle), l’Ikebana (XVe siècle) des piliers séculaires.

Ikebana de style « rikka » le plus ancien…le plus complexe à maitriser. Rien n’est laissé au hasard!

Une même origine, la Chine bouddhiste. L’#Ikebana est en effet, à la base un #art religieux, autrefois réservés aux moines. On en retrouve même des traces dès le milieu du VIIe siècle!

L’Ikebana, un art floral qui « fait école » !

Plusieurs courants l’on fait évoluer au fil de l’histoire selon les artistes qui le pratiquaient, les lieux auxquels on destinaient les #arrangements #floraux. Riches, très riches ou plus humbles aujourd’hui. Il persiste de nombreuses écoles d‘Ikebana qui ont chacune leurs particularités. L’école d’Ikenobo, la plus ancienne crée en 1462 par le moine Ikenobô Senki et les écoles Ohara, Sogestsu, Ichigo et Misho parmi les plus connues des milliers existantes. J’y reviendrai dans mes prochains articles.

Ikebana de style « nageire »

Différentes pistes, un même but: réaliser des arrangements floraux selon des règles de constructions harmonieuses néanmoins stricts, bien définies, énumérées dans mon article précédent.

Cet art floral demeurera longtemps l’apanage des moines, des religieux, jusqu’aux environs du XVe siècle.

Depuis le XIXe siècle sa pratique se répand dans toutes les couches de la société. L’Ikebana se démocratise enfin.

Bien que peu connu encore en Occident, l’Ikebana fait l’objet de cours en Europe, en France aussi avec la découverte de la culture nippone de sa cuisine de produits frais, de poissons crus, ses sushis, le théâtre No, les kimonos portés par de très jolies Geisha (ou Geiko) et surtout les célèbres et fascinants Sumotoris. Certains hommes d’état comme un de nos ex-présidents de la République n’y sont sans doute pas pour rien!

Ikebana de style « paysage »

Un art exigeant.

Culturel, il entre dans l’éducation des jeunes fille bien éduquées.

Elles doivent aussi maîtriser les codes de l’art de la composition florale et non seulement celui de la cérémonie du thé ou de la « conversation »!

Ikebana de style « chabana »

Un chemin long qui favorise un ressourcement intérieur.

Même si sa pratique est désormais ouverte à tous, elle demeure un apprentissage rigoureux. C’est en effet un cheminement vers plus d’humilité de patience, de respect, ou chaque geste, chaque choix de végétaux est codifié. Seul but personnel à atteindre, chercher à progresser, tendre à la perfection, pas de place à la compétition, c’est un travail personnel. Un chemin long qui permet un ressourcement intérieur aussi. Aujourd’hui L’Ikebana est devenue un véritable art de vivre.

Chaque étape franchit, un grade supérieur. Seuls les diplômés peuvent enseigner au Japon l’art floral : Ikebana.

Ikebana de style « rikka »

Dans l’art floral européen, un style se rapproche « un peu » de l’Ikebana par des similitudes de contraintes: le style « linéaire »

Un style qui met en valeur chaque fleur, chaque branchage, chaque élément. Le style « Linéaire ». Un style qui dessine des lignes…

Décoration florale de style européen en « linéaire » . Peut être noté à la moyenne mais il manque d’espace entre les végétaux!

Oui mais dans lesquelles les lignes déterminent un espace négatif ( de vide) qui doit représenter une plus grande « surface » que la masse florale. Tout comme dans l’art floral Ikebana, peu de végétaux mais, qui doivent laisser entrevoir une masse inoccupée, afin que chaque élément soit mis en valeur et utilisé pour lui même et non pas pour « former » un ensemble compact et donc pas dans un style « décoratif« !

A l’automne mes ateliers d’art floral reprennent.

Je vais proposer un atelier dédié à l‘Ikebana afin de vous en faire découvrir certaines facettes. Je n’ai pas de « grade », mais de bonnes bases…Ce ne sera pas un cours non plus mais bien un « atelier/découverte » autour d’un art floral, mal connu et de quelques uns de ses courants principaux pour mieux l’apprécier, nous ouvrir à un monde différent aussi à l’heure ou ce pays constitué de centaines d’îles minuscules, inonde le monde entier de sa culture!

Si vous souhaitez me rejoindre, abonnez vous à mon blog ou laissez moi vos coordonnées afin que je puisse vous prévenir des dates (qui seront en ligne dès septembre) Vous pouvez encore participer à mon questionnaire (7mn) autour de la création d‘ateliers d’art floral« , si certains sont déjà programmés…votre avis m’intéresse, merci d’avance.

Ikébana de style « moribana »

Vous avez aimé cet article, ou pas, n’hésitez pas à m’en faire part sur ma page contact ou à le commenter ci dessous. Toute critique, même négative mais bienveillante fait avancer, c’est toujours préférable que de, de, de, de….de faire du surplace!

A bientôt Véronique « Créatrice d’émotions florales »


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Ikébana. L’Art floral japonais (2)

« Fleurs Vivantes » est la traduction du mot IKEBANA, ce terme désigne aussi l’art floral nippon, plusieurs fois centenaire.

Ikébana moderne

« Un moment mystérieux est celui où on a le sentiment que les éléments voulaient être arrangés d’une certaine manière et pas d’une autre…Qu’il s’agisse de mots, de signes de ponctuation, de fragments de phrases, de #fleurs, de #mousses ou de #branches; ou encore de notes de musique, de plans colorés ou de coups de pinceau, la déclaration d’un ensemble paraît lui venir du dedans, parcourir le tout en équilibre instable et revenir au détail pour le faire vibrer. Lui et lui seul. Aucune différence, donc, entre l’#art_floral, celui de la poésie ou de la peinture. C’est la même chose de réussir un #bouquet ou un . Échelles d’espaces. Rythmes des volumes. Jaillissement du temps ». Extrait de la préface de @Philippe-Sollers pour le livre «  l’Ikébana  » de @Martine-Clément aux éditions Denoël.

L’art de Faire vivre les #fleurs, c’est aussi l’art de leur donner une seconde #vie.

Plus qu’un art, l’Ikébana fait partie de la vie des Japonais, même s’il est d’origine chinoise, plus particulièrement Boudhiste.

Chaque foyer possède un « Tokonoma », une sorte d’alcôve ou l’on expose le bouquet de saison: un « Ikébana ». Cette petit niche se situe dans la pièce principale, dédiée au culte de Bouddha. L’invité de la maison sera toujours placé face au Tokonoma pour lui faire honneur! Y sont rassemblés dans une même composition, dans un simple bouquet, les trilogies sacrées près de Bouddha.

Bouquet de style chabana au centre d’un Tokonoma

« Une ligne est un symbole. Deux lignes sont l’harmonie. Trois sont l’image de l’accomplissement. « 

Le #Japon à reçut de la Chine au fil des siècles, par les marchands, les marins, les moines lettrés une grande partie de sa culture, de ses richesses : épices, soieries, métaux précieux, porcelaine, laques….. En même temps que ces apports matérielles, le Japon découvrit aussi son écriture par idéogrammes, sa religion par Bouddha, son art par les fleurs: l‘Ikébana.

Rivalité d’écoles durant 3 siècles

Le « rikka »

L’école « Ikenobo » semble être la plus ancienne. Ses moines maintiennent cet art sacré d’offrandes de fleurs à Bouddha, sans presque de changement depuis sept siècles. Son grand maître Ikenobô Senki en conçut les premières règles en 1462, des arrangements nommés : #rikka » (fleurs dressées). Véritable doctrine complexe ou longueur et position des 7 à 9 lignes et fleur précise qui le charpente ont des places déterminée, le tout formant un sens symbolique très défini.

Le « nageire »

Démocratisation de « l’art floral »?

Sans doute, car l’Ikébana se renouvelle entre le milieu du 14 ème et celui 16 ème siècle. Il commence à se concevoir comme un art en soi et non plus réservé aux moines. Les règles des bouquets se « simplifient » encore, un nouveau style apparait: le #nageire. Plus spontané, les fleurs y sont disposées de façon plus naturelles.

Le « chabana » ou « Fleur pour le thé »

La tendance est à la simplification de l’art floral au début du 17eme siècle. La cérémonie du thé, venue elle aussi de Chine, influence notamment l’art floral qui le conduit au dépouillement et lui impose une certaine sobriété.

« La chambre de thé » est vide, de couleur sobre, assortie à la paille de riz des tatamis, nattes épaisses à bordures nettes et franches en toile noire » Les bouquets de style « chabana » que l’on pourrait traduire par « Fleur de thé » doivent désormais être petits afin de trouver leur place dans l’alcôve le « Tokonoma ». Un petit ensemble composé d’une fleur, un feuillage dans un vase, d’un « haïku » ce petit poème extrêmement bref visant à dire et célébrer l’évanescence des choses, graphié sur rouleau de papier (Kakémono), le tout en accord avec la saison. Le summum du raffinement à la japonaise.

« La richesse est dans le regard…dans l’intention ».

C’est la naissance d’une extrême sobriété. Tout l’art de l’Ikébana consiste à dépouiller les branches pour apurer les lignes, pour parvenir à l’équilibre esthétique, tout comme le « haïku » ce petit poème qui rythme les saisons dont les plus lettrés doivent savoir en improviser en toutes circonstances. Minimaliste!. Juste trois vers pas plus, pour dépeindre la nature ou une scène quotidienne; les fleurs y sont toujours présentes!

Dans une seconde partie je continuerai ma présentation de ce courant #floral japonais si raffiné avec deux styles très répandus, plus connu aujourd’hui : le #shôka et le #moribana Mais déjà vous avez un aperçu de plusieurs écoles de cet art floral millénaire.

Photo d’un Ikebana moderne sur le livre de Martine Clément

Lequel préférez vous?

Je vous propose d’en découvrir quelques notions, dès la rentrée en petits groupes de 4 à 6 personnes lors d‘#ateliers qui se déroulerons à #Biarritz. Si vous souhaitez en être informé(e) abonnez vous à mon blog. Vous pouvez encore participer à mon questionnaire (7mn) autour de la création d’ateliers d’art floral », si certains sont déjà programmés…votre avis m’intéresse, merci d’avance.

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Véronique, « Créatrice d’émotions florales »