Artisan fleuriste freelance, Biarritz, Pays Basque, créatrice d'émotions florales


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Un mariage aux couleurs des fleurs pétillantes de Printemps.

La ravissante mariée avait choisit de porter une robe fleuri et très colorée…Une thématique proche de la nature.

La couleur était partout ce samedi de Pâques, jour qu’avaient choisit Pauline et Jean pour se dire « Oui » devant le Maire de Bayonne.

Pour son bouquet de mariée, et la boutonnière de son futur époux, j’avais opté pour une structure en forme de spirale, réalisée en carton recouvert de raphia et de fils brillants ( (loin du bouquet rond classique)

Les parents souhaitaient aussi des broches, des boutonnières, des épingles pour leurs cheveux, leur robe ou corsage ..

Alors, chacun son modèle! De véritables bijoux floraux personnalisés que j’ai eu plaisir à créer afin de les assortir à leur tenue.

Des accessoires de mariage aux bijoux , il n’y avait qu’un pas!

Pour ceux qui me suivent depuis quelques années, vous savez que je crée des bijoux depuis 2008; sous le pseudo « Angèle Créations ». Nom que j’avais déposé alors en hommage à ma grand mère surnommée Angèle par ses amies. Je continue à produire des pièces uniques et personnalisées. Collier, bracelet, bague, boutonnière et broches, parfois rehaussées de fleurs permanentes, séchées le plus souvent de fleurs naturelles. (voir ma galerie ci contre)Vous avez un souhait, un besoin… décrivez le moi à lesfleursbuissonnieres@gmail.com!

Des tables colorées et bien fleuris!

Des arbres verts tendres, verts vifs et…bleu, mais oui cela existe aussi (cèdre!) qui marquaient joyeusement les emplacements des convives, dont chacun des prénoms était dessinés d’une façon personnalisée sur de minis rondelles de bois..., le décor était planté, sur les tables .

Au cour du Pays Basque, en pleine nature…mais proche de Biarritz…Itxassou.

C’est dans cette campagne verdoyante que mes jeunes amis avaient choisit d’emmener leur cortège après être passés devant Monsieur le Maire. #Ixtassou, village connu pour son gâteau basque aux cerises, sa superbe église et la route qui monte au « Pas de Roland »! Aujourd’hui on y vient aussi pour son Hôtel restaurant « Le Chêne « au pied de l’église, pour son accueil sympathique et familiale et sa table excellente.

Il me fallait faire « chanter » les yeux autant que les papilles dégusteraient les mets des assiettes.

Partant des couleurs vives de sa robe, nous avions sélectionnés des couleurs franches, j’y ajoutais des herbes, du foin...un peu de la nature sur les tables!

Les invités se sont visiblement bien amusés à chercher ainsi leur noms sur la table inscrits sur des petits morceaux de bois, entre les verres, les fleurs, les minis arbres C’était presque « la chasse aux œufs » de Pâques!

A la fin de la soirée les centres de tables, ont été partagées, les arbres distribués…La fête fini, tous très heureux que le soleil ai choisit de les accompagner tardivement, aussi, jusqu’au lever de la lune!

Sans doute, ce couple délicieux me fera parvenir quelques photos du bouquet de mariée…Dans l’urgence de la journée, j’ai oublié de lui faire , à lui, son portrait!

Alors si d’autres images me reviennent…Promis, je les mettrais en ligne aussi! En attendant n’hésitez pas à commenter, la critique (bonne ou mauvaise)permet de s’améliorer.


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La reine du Printemps…La pivoine

Parfumée, ronde, délicate, éphémère, belle…Féminine. Une fleur parfaite!

Bouquet de mariée en pivoines duchesse

La fleur préférée des Français, après la rose!

Les pivoines sont très souvent associées à la féminité. Nous les percevons, les décrivons le plus souvent comme discrètes, fragiles, douces, tout en rondeur, en délicatesse, parfumées…Bref, féminine! Nous aimons tous les roses, la pivoine est la seconde préférence dans la liste des fleurs favorites des Français. Très prisées pour la fête des mères, les mariées en raffolent, aussi! Les jardiniers, le savent, elle est parfois difficile à prendre racine, à s’installer. Il lui faut du temps et même un certain temps avant qu’elle ne fleurisse. Tout comme elle n’aime pas déménager lorsque son pied à trouvé sa place au soleil. Alors, seulement elle consent à nous offrir ses plus somptueuses fleurs, nous proposer à respirer les parfums enivrants qui émanent des centaines de pétales, qui forme sa corolle.
Il existe trois sortes de plants de pivoines: les arbustives, les herbacés et la pivoine « Ltoh » hybride des deux précédentes. Croisement plus florifère et moins fragile que ces cousines, donnant des floraisons aussi plus abondantes pour la plus grande joie des fleuristes ! Elles font partie de nos bouquets de fête des mères, de communion, de nos compositions florales de mariages au printemps. ,Les plus répandues sous nos climats, plus faciles à fleurir aussi sont les pivoines dites « herbacées », car plus rustiques, à fleurs simples de peu d’ampleur. Mais avec des croisements nous pouvons admirer aujourd’hui, dans les jardins, aussi, certaines variétés aux pétales plus nombreux, aux fleurs charnues. Dans votre jardin n’hésitez pas à lui offrir une exposition ensoleillée et une terre bien drainée, sans excès d’eau . Leur coloris va du blanc le plus pur au carmin le plus profond, en passant par des roses tendres et des fuchsia intenses, des saumons et des teintes corail subtiles (couleur de l’été 2019) et même des jaune paille.
Arc en ciel de pivoines...nombreuses variétés et couleurs

Saison des mariages, le printemps lui fait honneur .

Bien que son besoin en eau, sa taille et son poids ne facilitent pas le petit bouquet rond délicats, des mariées, la pivoine se place en tête des fleurs souhaitées dans les décorations de mariage. Nulle ne peut résister à ses effluves, une « Madeleine » de nombreuses femmes! Ses parfums enivrent la mariée, ses demoiselles d’honneur , les dames du cortège aussi!
chapeau de paille guirlande de pivoines

« Péon »…Un dieu grec guérisseur.

La pivoine, plante médicinale depuis des siècles, semble être une grande voyageuse !

En Grèce antique, le Dieu » Péon » avait sa place parmi les Dieux guérisseurs de plaies de guerre. Hippocrate prescrivait de boire des graines de pivoines pilées dans du vin pour soulager les « maux  » de femmes! Dans l’Antiquité chinoise elle était utilisée,toujours pour la médecine dédiée aux femmes. On lui prêtait des vertus pour enrichir le sang, consolider le Ying, pour réguler le foie et …calmer les douleurs féminines. En Europe on trouve des traces de ses qualités de guérisseuse au XIX ème siècle, encore une fois autour des malaises, des maux et douleurs féminines. Elle à donc de nombreuses « cordes à son arc »…tout comme nous les femmes . Aujourd’hui encore, nous, fleuristes savons en utiliser, sublimer leur robe pour habiller, aussi, nos poupées décoratives! L’un d’entre eux excelle dans cette technique @Luc Bartlet dont vous pouvez admirer le travail ci dessous.
Poupée en pétales de fleur de pivoine.   Admirez son chapeau et son jupon! Les peintres eux aussi ont toujours été séduits par ses teintes subtiles et leurs pétales qui captent si bien la lumière.Pour ma part, j’aime à en capturer aussi les couleurs, les formes en les rendant permanentes voir éternelles…sur mes tableaux! Si vous avez appréciez mon article, n’hésitez pas à commenter, à m’écrire aussi.
Vous pouvez également me suivre sur les réseaux sociaux: Facebook , Pinterest et Instagram Officiellement installée…depuis le 1er avril, NON, ce n’est pas un poisson d’avril, plutôt un clin d’œil à mon parcours de vie professionnelle! J’exerce donc désormais en tant qu’Artisan fleuriste freelance sous le jolie nom de « Les Fleurs Buissonnières« . lesfleursbuissonnieres@gmail.com
Bouquet de pivoines en boite étanche
Et Hop c’est dans la boîte! Bouquet rond avec pivoine dans sa boite de transport.
A très vite Véronique « Créatrice d’émotions florales »


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Ma saison des mariages débute…En Avril.

Mariages religieux ou laïque, Baptême, Communion…Beaucoup d’évènements vont fleurir dès le mois d’avril!

Mon premier mariage comme fleuriste freelance, sera dans une thématique colorée et pétillante.

C’est dans un cadre champêtre que mes premiers mariés de l’année pourront profiter de leur journée, entourée de leurs ami(e)s dans le cadre verdoyant d’un joli village de « mon » Pays Basque.C’est dans un cadre champêtre que mes premiers mariés de l’année pourront profiter de leur journée, entourée de leurs ami(e)s dans le cadre verdoyant d’un joli village de « mon » Pays Basque.

Les Fleurs Buissonnières quitterons donc Biarritz pour aller décorer un restaurant accueillant au cœur d’Itxassou..

Le lieu choisit pour leur repas de noces, est l’excellent Hôtel**/ Restaurant DU CHÊNE, tout de bleu décoré. De l’indigo au turquoise, de l’azur au bleu du ciel , cette couleur inattendue au Pays Basque intérieur est présente partout. Des tableaux au mur, sur les poutres et naturellement sur les tables, mélangé à du lin naturel pour mettre en valeur les touches blanches immaculées de leurs assiettes.

Un souhait des jeunes époux étaient que tout leurs proches repartent avec un souvenir de cette journée passée ensemble. Des familles issues de régions différentes réunies autour de leur mariage. J’ai donc pensé, conçu et réalisé des arbres assez petits pour ne pas alourdir de trop les sacs et les poches des convives, suffisamment solides pour être transportés et surtout joli pour parfaire notre décoration!

Premier travail… rendre stable les 60 petits contenants en zinc et d’y planter des troncs aussi « natures » que possible. Aussi variés qu’ils peuvent l’être dans la campagne.

Puis penser à la conception du feuillage des arbres. J’ai opté pour celui ci, d’utiliser du sisal vert aux couleurs des prés environnants au printemps. Entre l’anis et le citron vert.

Le sisal est une fibre naturelle qui provient d’une plante: l’Agave. Elle pousse essentiellement en zone chaude. Cordage, tapi, et nombreuses décorations sont réalisées à base de ce matériaux originaire de l’est du Mexique.

Un soucis pour moi qui souhaite que s’accorde les décorations florales et le lieu que je dois fleurir, j’avais du bleu partout (et pas prévu dans la thématique première, ou le rouge devait régner en maître!!) Et les fleurs bleues sont rares au printemps, la nature me semble plus généreuse avec cette gamme de coloris durant l’été. Il me fallait donc trouver des teintes complémentaires pour ne pas ternir cette atmosphère de vacances.

J’ai proposé aux jeunes mariés de marier le bleu à des tons d’agrumes et des matériaux authentiques de la campagne. Naturellement des contenants en zinc et… du foin se sont imposés à moi! Et des coloris vivifiants, des teintes fruités de pêche, d’abricots de melon, d’orange, de mandarine, de citron vert… et des parfums de champs environnants.

Centre de table champetre en agrumes

Du foin! Oui car son parfum enivrant, inspire aussi, parfois d’y batifoler lorsque le temps est au beau fixe et qui rappellent les premières heures des amours adolescentes …qui mènent parfois devant monsieur le Maire!

J’ai donc proposé d’utiliser du foin dans mon décor. De faire de ce matériaux si simple, l’écrin, le support des compositions florales pour la grande table en « L » sans chichi, de mes jeunes mariés. Nouveau code couleur à respecter: des jaunes d’or à l‘orange et au vermillon puissant des pavots dans les prés.

J’ai préparé de drôle de coussins en foin (piqué aux ânes d’une amie propriétaire d’une pension pour chevaux à st Pee sur Nivelle @Zaldi Etxea) Mes curieux supports contiennent, chacun d’eux un morceau de mousse hydrophile qui permettra de conserver les fleurs, graminées et autres végétaux qui seront intégrés, piqués à travers le foin, ultérieurement.

Pour le bouquet de la jolie mariée, dont la robe se couvre, elle aussi de fleurs, nous avons choisit (en cachette de son époux) de lui préparer un bouquet des champs, naturellement! Coloré à souhait, de fleurs de variétés différentes. Mais, il vous faudra attendre, à vous, encore un peu pour le découvrir. C’est encore top secret, si le marié passait par là !

pavot
Pavot (coquelicot) orange vermillon et son bourdon gourmand!

Alors rendez vous après le mariage! Suite de mon premier reportage donc après le 20 avril ! Si vous avez apprécié ce mini reportage, n’hésitez pas à le commenter . A très vite

Véronique votre fleuriste « Créatrice d’émotions florales »


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Curieuses orchidées!

Une famille nombreuse : les Orchidacées

L’orchidée, je devrais dire les orchidées nous fascinent tous!

Famille: Orchidacaé elle contient des milliers de variétés colorés, de tailles et de formes extrêmement différentes presque partout sur la planète. Environ 300 vivent en Europe. Certaines préfèrent les airs, d’autres les sols pour vivre et se reproduire. Elles s’accoutument de presque tous les biotopes, des forêts tropicales humides et chaudes aux terres fraîches de nos sous bois, des terres arides au froid des prairies de montagnes, des sols calcaires aux sols argileux ,même en tourbière, chacune y trouve se dont elle a besoin!

Nous en connaissons et achetons régulièrement chez les fleuristes comme les #Phalaenopsis, Dundrobium, #Cymbidium, #Oncidium, vous pouvez en retrouver quelques unes dans ma boutique en ligne ou moins connues comme les #Vanda ou #Cattleya encore discrètes dans nos maisons..

D’autres, nous sont totalement étrangères même si parfois elles poussent tout près de nous! Aujourd’hui, je me suis intéressée à 2 de ces inconnues qui poussent pourtant presque sous nos pieds!

Le Sabot de vénus ou encore « Paphiopedilum » bien reconnue dans ses versions cultivées en serres, aux couleurs chatoyantes et inhabituelles! Vertes, jaune citron, violet, chocolat… Néanmoins il pousse aussi à l’état sauvage en moins coloré parfois mais tout aussi spectaculaire tant il prolifère lorsqu’il trouve un terrain favorable

Moins commercialisé que le Phalaenopsis le roi de nos demeures, la Vanda très recherchée des connaisseurs, le Dundrobium , peu chère, ou le même que le Cymbidium d’une durée de vie longue et qui refleuri presque toujours d’une année à l’autre, le Sabot de Vénus n’est pas si spectaculaire car il ne dispose que de peu de feuillage mais j’en aime son port particulièrement élégant il semble nous regarder dans les yeux!

Leurs cousines de nos forêts sont plus pales, plus petites et fines, moins imposantes mais, tout aussi surprenantes!

Quelle chance de pouvoir en découvrir au détour d’une clairière ou en sous bois…Ouvrez l’œil, regardez les de près et admirez les stratagèmes dont elles font preuve pour attirer les insectes, par leur formes, leurs dessins ! Mais si vous avez la surprise d’en observer dans la forêt…ne les arrachez pas, déterrez en, un plan soigneusement sans détruire leurs rhizomes !

Massif de sabot de vénus sauvage

En parcourant dans nos prairies, nos sous bois(de hêtre le plus souvent) et lorsque vous randonnez en basse montagne vous aurez peut être le plaisir d’en découvrir d’autres encore. Toutes « construites » sur le même modèle et pourtant si différentes!

Les orchidées sauvages!

En voici quelques une plus ou moins connues que vous aurez peut être la chance de croiser sous nos latitudes! Ce livre est toujours en vente sur Amazon.

Petit point de botanique.

Comparons une fleur de sabot de vénus et un fleuron phalaenopsis

Sabot de Vénus

Toutes les orchidées, cultivées ou sauvages se composent d’un label (destiné à être une « plateforme aux insectes qui leur rendent visite!), une colonne ,petite boursouflure d’ou provient le parfum, un réceptacle pour ses organes reproducteurs, 2 pétales plus ou moins longs, identiques (et parfois encore différents) et de 3 sépales qui jouent souvent les illusionnistes pour attirer les insectes, se parant de mille et une couleurs, dessins et formes absolument fabuleuses mais toutes respectent le même schéma ! Ouvrez les yeux!

Phalaenopsis

Un cas à part!

Une orchidée non épiphyte, la Néottie  surnommée aussi « mangeuse d’arbre » pour son rapport si intime avec leurs racines !Elle vit en symbiose totale avec eux et les champignons qui lui procurent les nutriments essentiels à sa vie! Bel exemple de partenariat végétal!

Car contrairement à ses cousines épiphytes (vie sur), qui pour la plupart, grandissent accrochées souvent en hauteur, sur les branches d’arbres, profitant de la photosynthèse et de la chlorophylle pour croître à l’abri du soleil sous des feuillages épais, la Néottie pousse, elle, dans le sol, sans lumière! Elle possède des organes lui permettant de passer la mauvaise saison enfouie dans le sol. La Néottie est donc inapparente au cours de quelques mois de son cycle annuel (c’est un géophyte à rhizomes, dépourvu de chlorophylle). On la dit aussi « saprophyte », elle se nourrit en effet des matières organiques situées dans sol :champignons, humus, feuilles décomposées…

Elle rentre dans la catégorie des espèces de la classe des herbacées vivaces, vraiment un cas à part!.

La Néottie désignée « Nid d’oiseau« , tant ses racines s’entremêlent, dans un mouvement complexe tel un nid autour des racines des arbres est présente dans nos forêts du Pays Basque, parfois même dans les prairies de montagnes. Son biotope préféré: nos sous- bois, en particulier des #forêts de hêtres. Un passionné de nature et de montagne , j’ai nommé le bien connu @fmarmotte5, guide passionné de photos autant que de randonnée dans le 64 nous en a capturé un duo, dans une praire de nos Pyrénées. Merci de son partage.

En préparation un #atelier autour du rempotage et de la multiplication et de l’entretien de NOS orchidées! Vous souhaiteriez y participer…Laissez moi un mot, vos coordonnées afin d’en être avisé à temps!

La nature m’émerveille autant aujourd’hui que lorsque j’étais une petite fille. Chaque jour et surtout au début du printemps, l’odeur d’une herbe, d’un rameau sauvage de Lilas ou de Genêt, le parfum délicat d’un d’Iris, d’une Pensée ou d’un Narcisse me procure de délicieuses sensations….J’espère qu’il en est de même pour vous, si mon article vous à intéressé, comme moi, ouvrez grand les yeux, profitez de ce monde fascinant que nous connaissons peu, parfois nous passons tout près de petites merveilles!

N’hésitez pas à me racontez vos coups de cœur ou me posez des questions, à commentez !

A bientôt Véronique


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Un symbole joyeux !

La jonquille du bouton à la floraison

Un choix judicieux…Émotion garantie.

La #jonquille #jaune à été choisit pour fêter nos grand- mères dans les années 80!

Sa trompette en une nuit, perce la fine membrane qui la maintenait au sec. Quelle plaisir de voir surgir ces taches de différents jaunes émergeant des feuilles vertes, à peine plus haut que les bulbes à enfoui pour profiter du froid et laisser reposer la plante. Presque toutes ensemble, leur couleurs joyeuses explosent comme autant de petit soleil dans les #jardins, à l’orée des bois, sur le flan des montagnes, on en croise souvent en randonnant dans la fraîcheur ensoleillé de fin d’hiver ! Quelle privilège de respirer leurs délicieux parfums, un peu suave, sucrée et frais à la fois. Blanche ou jaune, leurs effluves diffèrent. Celui du narcisse blanc, à coupe plate, parfois entête; quelques uns parsemés dans une brassée trompettes dorées suffisent à embaumer une pièce!

Différentes et pourtant de la même famille, celle des Amaryllidaceae, l’une pousse entre les cailloux à flan de montagne presque sans feuillage, l’autre jaillit d’une touffe garnie de feuilles nombreuses dans les forêts, au bords des chemins, au milieu des prairies et sur les platebande de nos jardins !

Autrefois (plus de 25ans!) la jonquille, le #daffodil en anglais (j’adore le son de ce mot qui claque et chante à la fois!) était considérée comme une « fleurette » des champs, son prix restait minime (tout comme le mimosa). Lorsqu’elle n’était pas cueilli mais bien, achetée pour faire un cadeau, la jonquille, ou plus précisément le narcisse à longue trompette restait encore à la portée de toutes les bourses. Mais voilà l’industrie horticole et ses ingénieurs agronomes nous ont crées des variétés, certes « extra » ordinaires, toujours plus grosses, fortement colorées, doubles, triples, géantes..comparées à leurs cousines des champs, tant l’importance de leur corolle est grosse… Mais hélas leur durée de vie n’a pas doublé !

Différentes couleurs et formes de jonquilles.

TRUCS: Peu d’eau dans leur vase, les tiges charnues sont gorgées d’eau et d’un liquide sirupeux . Afin de bien conserver vos narcisses/jonquilles, n’oubliez pas de changer l’eau tous les jours! Sans omettre de leur faire prendre le frais la nuit afin de prolonger leur durée de vie! Fleurs d’hiver elles n’apprécient pas autant que vous le confort du chauffage!

Fêtons nos grand mères…

Qu’elles soient appelées amatxi, mamie, grand -mère, « bibise » (le nom que je donnais petite fille à ma grand mère), granny, mamita, voir encore mémé, qu’elle soit mamie gâteaux ou mamie tricot, mamie cinéma, mamie sportive, jardinière, voyageuse ou juste une tendre et complice mamie..les grands-mères d’aujourd’hui sont actives, branchées et certaines même très connectées mais leur tendresse et les émotions qu’elles savent nous offrir n’ont pas changées..
Finies les grand-mères postées des heures durant devant les fourneaux !
Désormais elles affichent et revendiquent leur place à part entière dans la société et elles se mettent aussi sur le devant de la scène. Font du théâtre, du jogging, du Pilate, du yoga, de la randonnée…
Gardienne de nos lignées, ce sont elles qui reste quand même le repère familial, le solide tronc d’un arbre à la généalogie de plus en plus complexe dans les familles recomposées.
Le cadeau floral à leur faire se doit d’être à leur image : dynamique, moderne mais également tendre et généreuse comme le sont également nos chères grand-mères. Mais les fleurs toujours aussi présentes…Elles sont et resterons le reflet, les messagères de nos sentiments, de nos émotions tendres!

De la triple trompette aux couleur du soleil de nos jonquilles européennes, aux pétales immaculés quasi inexistants de la jonquille du Pérou…La nature n’a pas fini de nous ravir!

Nous pourrons donc les fêter le dimanche 3 mars ! Il ne vous reste plus qu’à faire votre choix!

Narcisse Jonquille (Wikipedia)

N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire, à partager, à m’écrire latelierdebiarritz@gmail.com pour me raconter une histoire autour de cette fleur qui ne laisse personne indifférent!


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Les vacances au soleil pour vous et vos plantes?

Vos valises bouclées, un peu tard pour y songer me direz vous… Alors vite fait je récapitule les #soins indispensables à vos #plantes …Avant que vous ne les abandonniez.

Le premier élément essentiel est la lumière.

Choisir un endroit éclairé dans votre maison ou appartement (sans volets) où vous regrouperez toutes vos plantes afin qu’elles profitent d’un minimum de clarté. Lumière ne rime pas forcement avec soleil,inutile de les exposer à l’extérieur sur un balcon ou une terrasse au risque qu’elles s’assèchent rapidement et que les #feuilles ne brûlent. Une lumière tamisée peu suffire si vos #vacances ne sont pas trop longues (maxi 15jours).

Le second point essentiel est l’eau bien sur surtout en ces périodes caniculaires.

Pour l’arrosage beaucoup de solutions s’offrent à vous. Après avoir copieusement arrosé vos plantes, sans laisser d’eau stagner dans une soucoupe, vous pouvez vous munir (en cas de longs séjours + 15 jours à 3 semaines) d’un système d’arrosage « goutte à goutte » disponible en jardinerie et plus souvent utilisé pour les plantes extérieures. Ce système est très facile d’utilisation et pratique si vous avez de nombreuses plantes.

L’arrosage automatique? Oui mais en appartement il y a aussi le système D bien français.

La solution « débrouille » à moindre coût, , connu de tous mais que parfois l’on oublie récupérer des bouteilles plastiques plus ou moins grandes en fonction de la taille du pot. Les remplir d’eau, rebouchez, percer le bouchon de nombreux petits trous fins et retournez la.

Pour bien faire vous devez la suspendre à l’aide de 3 tuteurs scotchés, qui vont permettre de la maintenir au raz du terreau. Ne pas oublier de percer également quelques trous le fond le fond de la bouteille une fois que celle-ci est retournée. Il est possible de trouver des embouts qui vous faciliteront la tâche.
Lorsque vous partez entre 1 semaine et 12 jours, arroser correctement le terreau de votre plante, disposez-la dans une grande soucoupe remplie de billes d’argile et d’eau. Lorsque le terreau sera sec, après quelques jours, votre plante puisera ce dont elle a besoin dans la soucoupe à l’aide des billes d’argile.

En général, une plante saine a beaucoup plus de chance de survivre, à votre absence, sans en souffrir. Avant votre départ, veuillez à pulvériser sur le feuillage un soin total qui préservera votre plante des maladies et des insectes.

Le manque de lumière peut être fatal pour la vie de votre plante. Il sera plus facile de sauver une plante assoiffée : dans ce cas arroser abondamment sans pour autant faire de trempage qui lave le terreau de ses oligo-éléments.

Quelques exemples de plantes faciles ou non à entretenir 

Les plantes qui résistent le mieux et qui demandent peu d’entretien : Aglaonema, Aloe, Ananas, Anthurium, Aspidistra, Cactés et Crassulacées, Chlorophytum, Cissus, Yucca, Clivia, Dieffenbachia, Orchidées, Schefflera…
Les plantes les plus fragiles: les Fougères, les Asparagus, les Ficus lorsqu’ils sont de petite taille.

En général les plantes vertes de petites tailles sont moins robustes que les grandes. Elles ont peu de réserves, supportent mal les variations de température et d’exposition à la lumière. Une fois mis en place tous ces dispositifs vous pouvez partir tranquillement, vos plantes seront en bonne santé à votre retour.

Besoin d’un conseil? Laissez moi vous aider!

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