Les Fleurs Buissonnières

Véronique, Artisan Fleuriste freelance "Créatrice d'émotions florales" / L'Atelier de Biarritz


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Lorsque récupération rime avec décoration!

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle…Les petits plaisirs des fleuristes aussi!

Ressens tu comme moi le besoin de marcher plus particulièrement en ce moment, de te promener, de parcourir la forêt afin d’en admirer les couleurs, d’en respirer les odeurs. La nature se joue de nos sens, nous enivre de ses parfums de terres épicées, de mousses odorantes, de champignons tout frais poussés, de chants d’oiseaux qui eux se régalent des derniers moustiques!

Si tu me répond oui,c’est vraisemblablement que nous avons des gouts, des centres d’intérêts en communs!

Récoltons, glanons, recyclons…créons!

Je ne sais pas toi, mais l’automne me donne envie de créer de recueillir, de rassembler des petits trésors glanés ici et là, au fil de mes sorties (même en ville!) pour me préparer lorsqu’il fera moins beaux à fabriquer des petits cadeaux fait main que je pourrais offrir à mes amis, à mes proches, pour les fêtes ou juste pour le plaisir!

Composition printanière dans un contenant construit à base de carton et d’ écorces!

Mais, le plus dur c’est parfois de si mettre !
Créer à plusieurs devient alors plus facile!

Les idées des uns nourrissent l’imaginaire des autres (le brainstorming des américains vient bien de là!)
 Alors, j’ai décidé de mettre en place des ateliers créatifs, appliqués à l’art floral, tournés vers la « récup, spécialisé dans le bricolage, le « recyclage floral ».

Mon envie, un de mes buts, imaginer, créer, fabriquer des arrangements floraux issus du nos trésors glanés: bois flotté, morceaux de papiers décoratifs, bouts de laine, rubans et boutons inutiles, bougies à moitié fondu.. sublimés par des fleurs séchées. .Tous ces « petits riens » qui une fois assemblés, une fois « revisités »réinterprétés deviendront à leur tour des cadeaux précieux! 

Recycler…c’est bon pour la planète!

Et voilà une idée concrète!
Ces étoiles construites avec des rondelles de bois et des brindilles, parée ou non de décorations de Noël.

L’atelier « brico » rimera bientôt avec « apéro » !

Entre 18h et 19h30 les jeudi (2 fois par mois).

C’est en effet à l’heure de l’apéritif (un peu avant!!!) que je vous convie à partager ce moment ludique, créatif floral.

Participation de 45€ / boisson et tapas offert à l’issu de l’atelier

Fleurs et matériaux de base servant aux contenants seront fournis. Le petit outillage prêté (couteau et coupe tout)

Ne seront pas fourni: le pistolet à colle, la perceuse si besoin, (colle clous..prévoir un forfait en supplément de 5€/personne si je vous en fourni durant l’atelier)

Vos petites trésors, à vous, petits bois flottés, fleurs cassées, détériorées, tissus, rubans, boutons chics….seront les bienvenu pour augmenter le fond de merveilles à mettre en commun et à recycler!

Réservation obligatoire sur le site Meetup.fr (site participatif d’activités diverses ). Les ateliers seront en ligne à chaque fois 15jours à l’avance. Votre place sera retenue à réception d’un acompte de 30% (chèque/espèce ou virement) au minimum 48heures avant la séance. Paiement possible le jour J s’il reste une place disponible.

ATTENTION je ne prendrai que 8 personnes au maximum et 4 personnes sont nécessaires pour que l’atelier est lieu! Ouvert à tous à partir de 14 ans.

Même avec des petits bouts de fleurs…on peut faire une jolie couronne!

A bientôt! Véronique  » Créatrice d’émotions florales »


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Le kokedama, un art végétal minimaliste.

Kokédama en trio
En trio trois façon de présenter un kokedama (Photos C Delvaux)

Dans ma série « Art Floral » japonais, je vous présente aujourd’hui un morceau de nature en boule: le kokedama.

Un peu de #nature qui s’invite dans nos lieux de vie(bureau, appartement, magasin) parfois un peu restreints en ville.

Boule de mousse, motte de terre, sphère de mousse…

Ces drôle de #plantes (parfois à plusieurs) prennent effectivement l’apparence d’une sphère bien régulière composée d’un substrat, souvent argileux, sur lequel se développe la #mousse et dans lequel l’homme insère la plante. Selon les végétaux choisit et leur besoin en eau, en nutriments, les substrats diffèrent, même si l’apparence externe reste la même! Argile, cailloux, sphaigne, il est conseillé de bien choisir son mélange surtout pour les plantes nécessitant un environnement très humide.

Intérieur, extérieur? Le Kokedama se plait partout à condition de savoir choisir son essence, de lui procurer l’exposition dont il a besoin, et de déterminer la hauteur ou l’on souhaite l’y installer ( attention, plus c’est haut, plus il fait chaud!) S’il reste un végétal comme un autre il est fragilisé par sa petite quantité de nourriture et une évaporation d’eau plus importante selon son emplacement (radiateur, fenêtre, courants d’air)

Erable aux superbes couleurs, .lui aime l’extérieur, perds son feuillage en hiver, bref, il vit!

Les plantes ainsi « habillées » de mousse sont ensuite mises en situation dans les habitations, les bureaux et tous les lieux ou la nature nous fait défaut. En intérieur ou sur nos balcons et mini terrasses, elles trouveront sans aucun doute, toujours leur place.

Un manteau adapté et le Kokedama sera heureux

Les racines sont directement intégrés au substrat, mais attention la sphère doit être préparée, travaillée et surtout composée de matériaux différent selon la plante. Le substrat, préalablement pétri, intimement mélangé sera délicatement posé autour et entre les racines. La mousse est ensuite ajoutée, pressée tout autour de la sphère. Les morceaux de mousse sont dans un premier temps maintenus en place à l’aide de fils fins mais densément entrelacés, coupés ou non par la suite lorsque la mousse aura prise. Puis recouvertes de ficelle décorative, ou pour maintenir l’ensemble solidement surtout si le Kokedama est accroché et non posé.

Fille de l’air ou sagement posée!

Plusieurs destinations, le plus souvent posée à même une coupelle de porcelaine blanche, de grès ou d’ardoise le kokedama apporte une touche de verdure dans nos environnements citadins; on peut aussi les retrouver en groupe, accrochés à des fils d’ange (fil de pêche), près des fenêtres créant ainsi une forêt décorative de boules vertes, flottantes dans l’air comme par magie! .

Trio aérien de Kokedama dans l’ordre : Lierre, Maranta et Asparagus plumosus (le plus facile!)

Plus récent et plus populaire que l’Ikebana ou le Bonzaï.

Cet art né dans les années 1990 au Japon, est arrivé en France dans les années 2010.

Le développement du kokedama à été particulièrement rapide. Cet art est aujourd’hui particulièrement populaire, tant au japon qu’en Europe, une façon de faire entrer la nature dans nos appartements sans pour cela prendre de la place… au sol!  Le kokedama a su, de ce fait, attirer à lui un public plus jeune que le bonzaï plus complexe à maitriser, plus cher à entretenir aussi. Toutes les plantes ou presque peuvent s’acclimater dans une « boule de mousse ». Ludique, à regarder, relativement facile à fabriquer et peu onéreux, l’art floral du kokedama peut très bien s’apprendre aussi en ateliers. (je proposerai un cours pour lui fin septembre).

Le Kokedama ne nécessite que peu de place et correspond parfaitement aux sociétés urbaines.  

Assemblage « Paysage exotique » de 3 kokedama posée sur une cosse exotique

Délicat néanmoins! Cet art floral demande aussi quelques connaissances en botanique!

Connaître les besoins vitaux de la plante destinée à croître dans la mousse: en eau, en nutriments, en exposition…est indispensable si l’on veut conserver plus… d’un mois, sa plante. Toutes ne vivent pas dans les mêmes biotopes, non plus . Lumière, chaleur, eau des facteurs qui doivent se maitriser si l’on souhaite que le kokedama prospère!

Les japonais, eux, vont chercher leur plante destinée au Kokedama, dans les montagnes, et en y récolte le substrat adéquat pour mettre autour, en même temps…et donc en respecte parfaitement les besoins en nutriments.

L’européen connait peu ou pas du tout la provenance des plantes qu’il achète surtout s’il ne fréquente que les jardineries !

Si le futur kokedama de votre bureau, jardin d’hiver ou de votre salle de bain est issu d’une campagne avoisinante, d’une #forêt proche de votre lieu d’habitation il serait bon de prélever le même jour aussi un peu de la terre dans laquelle il a débuté sa croissance, il vous en sera reconnaissant en s’épanouissant au fil des mois .

Une autre difficulté, la mousse des bois…adaptée aux plantes qui poussent dans nos forêts mais qui peut avoir tendance à brunir si elle n’est pas bien entretenue, humidifiée régulièrement. Car la #mousse, est une sorte d’éponge de nos forêts. Elle à de gros besoin en eau, absorbe toujours en premier l’humidité extérieure, laissant ce qui ne lui sert pas à la plante, s’il en reste. De plus selon la composition des substrats et certains matériaux comme l’argile la dessèche encore davantage, d’où l’importance d’un arrosage très régulier surtout si le futur kokedama est destiné à être suspendu. Un conseil de pro vérifiez votre boule au moins une fois(voir 2) par semaine l’hiver et doublez vos rondes l’été!

Faire les bons choix de plante à préparer ainsi, me semble donc essentiel!

Enfin, l’artiste jardinier en herbe devra veiller à ne pas trop tailler les racines (encombrantes parfois) de la plante qu’il désire faire pousser au sein de la boule, certaines espèces supportant mal ce traitement.

Kokedama de nos régions recouvert de ficelle. Attention aux choix de vos plantes !

Vos réactions, questions m’intéressent aussi! N’hésitez pas à me laisser un commentaire ci dessous ou sur ma page contact!

Dans le cadre de mes ateliers d’art floral je prévois un cours de création de kokedama… Alors, ouvrez l’œil sur les réseaux FB, Instagram… ou abonnez vous au blog afin de ne rien manquer du planning des ateliers de la rentrée! A bientôt

Véronique « Créatrice d’émotions florales »


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Un art très nature… le « Land’ art » (1) Floral, minéral, sculptural, poétique…il est tout à la fois!

Instllation de galets en courbe sur plage land'art

Le Land’ art …L’art de faire de l’art avec ce que nous offre « Mère Nature ».

Loin du bruit, dans la forêt, dans la campagne, au milieu d’un jardin public, mais aussi dans un petit square ou au fond de votre jardin, si petit soit-il, il y a partout des petites merveilles à observer, à qui sait ouvrir les yeux en y regardant de plus près, entre les brins d’herbes, les feuilles tombées à terre, les petits cailloux. La poésie est parfois là ou on l’attends pas!

Avez vous déjà constaté comme tout nous semble identique et comme tout est différent. Si l’on pose l’un à coté de l’autre des pétales d’une même espèce florale, des feuilles tombées à terre autour d’un arbre et même les petits cailloux. Par leur taille, leur couleur, leur matière parfois, leur poids visuel selon leur teinte, leur aspect, leur toucher, leur brillance…Bref, rien n’est pareil à son « jumeau ». Tout comme les êtres vivants, il y a toujours des points qui différent, car SEULS, les éléments, les objets construits par et pour l’homme sont, peuvent être réellement IDENTIQUES, car la machine est programmé par l’homme pour cela! C’est lui qui la crée!

Le Land’ art, « l’Art Naturel » par excellence. Créer, « faire de l’art » à partir de rien…ou presque!

Tout oublier, les sens en éveils, se laisser porter par eux.

Pour « faire » du land’ art il faut tout d’abord commencer par se poser, prendre le temps de l’observation . Regarder de plus près encore. Puis laisser parler ses émotions, tout comme le jeune enfant qui « joue » je pourrais dire, qui « travaille » tant c’est important d’être en capacité de pouvoir observer le vivant autour de soi…son environnement! LUI il sait! Il sait que pour apprendre, pour grandir, pour s’enrichir il faut d’abord écouter, regarder, et encore regarder avant de faire, de construire!

Puis vient la phase ou l’imaginaire se réactive. Après avoir ouvert les yeux sur toutes les petites merveilles : graines, feuilles, baies, fleurs, cailloux, écorces, mousse, lichen, terre, grain de sable de grosseurs différentes, de couleurs variées, plus que l’on ne pensait, on peut enfin débuter sa cueillette. Comparer et récolter ce qui nous semble intéressant …et surtout pas plus, juste ce qu’il nous faut!

Glaner est une activité que j’apprécie infiniment et que je pratique depuis toujours. Un inconvénient pour qui vit en ville et n’a pas de garage:-) De tout temps comme Monsieur Jourdain et sa prose, j’ai fait de « l’art » sans le savoir. Toujours les yeux ouverts sur ce qui m’entourait. Même en ville il pousse des brins d’herbes qui ont leur particularité. Des fleurs de couleurs, de formes parfois dignes d’être admirées de plus près.

Phase créative

Donc nous voilà avec des richesses pleins notre panier d’osier, notre cagette (récupérée)ou notre sac à dos… Il s’agit maintenant de trouver un endroit ou faire naître, notre création.

Naturellement, nous allons vers le sol, comme le petit enfant qui s’assoit en tailleur (et sans douleur!) en regroupant des choses, des objets parfois hétéroclites autour de lui…pour jouer, s’inventer une maison avec un draps, une chaise renversée.

Nous, qui sommes « plus grands », l’éducation est passée par là, nous a formaté sur ce qui est beau ou pas, donc nous tenterons sans aucun doute de « faire de l’art », de créer un dessin, une forme, un panneau, une sculpture, un assemblage le plus « beau » possible. Soit. Au sol, le plus souvent. Mais pourquoi ne pas imaginer d’habiller le creux d’un arbre? D’empiler des pierres, des écorces harmonieusement? De fabriquer, d’accrocher une forme géométrique poétique, telle la toile d’une araignée entre 2 branches, comme une dentelle de feuillage, de branches, de lianes peut être, de fleurs pourquoi pas? Contrairement à l‘art floral qui utilise essentiellement des végétaux de production, hélas, le Land’ art est à l’opposé! Pas d’achat de fleurs, de plantes, de feuillages, de poteries, de vases, pas de sécateur (en principe) juste besoin de ses mains et de laisser parler ses émotions.

Prendre du recul!

Notre ouvrage est maintenant terminé. Seuls les animaux de la forêt, les insectes, les oiseaux… vont désormais en profiter, car c’est là parfois un crève -cœur, il nous faut abandonner notre œuvre aux éléments. Le Land’ art est un art essentiellement « Ephémère », un peu comme une performance. La durée de vie de notre chef d’œuvre s’étale plus ou moins dans le temps selon les éléments qui le compose et le lieu ou il à poussé. Et c’est la ce qui caractérise particulièrement cet art, il ne peut s’acheter (ou presque!) Les plus authentiques ne sont construits que pour quelques heures, quelques jours parfois, une saison au mieux! Alors ne pas oublier d’immortaliser notre sujet sous tous les angles, de lui tirer le portrait. Le photographier.

De grands artistes trop souvent méconnus.

Les plus grands maîtres du Land’ art, comme Andy Goldsworthy ou Jim Denevan par exemple, réfléchissent, eux, longtemps à l’avance, perfectionnent sans cesse leur art pour finaliser en quelques heures leurs œuvres, pour monter, dessiner, sculpter, assembler des chef d’œuvres, qu’ils savent être non pérennes, possiblement détruits en quelques minutes ou quelques heures à peine…presque toujours éphémères!

Les travaux d‘Andy Goldsworthy s’intègrent dans tous les biotopes: aquatique, forêt, campagne, et même sur de sols gelées. Dans l‘eau, il assemble des branchages, construit des modules géométriques pour donner l’illusion d’une seconde forme grâce à son reflet . Dans les près, les campagnes il empile d’énormes quantités de pierre, de bois, savamment emboitées en une forme très pure, très lisse … l’Oeuf!

Jim Denevan(ou encore Sam Doulgados sur la Côte Basque, vu sur les plages de #Biarritz) trace infatigablement, avec une infinie patience, mais sans espoir de possession, des cercles, des lignes, des dessins savamment calculés sur les plages de sables fin, que le mer efface inexorablement la marée suivante!

Je crois que vous aurez compris que le Land’ art est une forme d’art qui me plait!

Vous souhaitez en savoir davantage, vous y essayer peut être, vous aussi? N’hésitez pas à laisser un commentaire, vos coordonnées ou me contacter si vous avez des questions, des suggestions à latelierdebiarritz@gmail.com ou lesfleursbuissonnieres@gmail.com. Artisan #Fleuriste_freelance, j’organise dans différents lieux, pour des petits groupes (de préférence) des découvertes en famille ou entre amis, pour petits et grands, de cet ART, si proche de la nature! A bientôt Véronique

Land’art de sable


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Curieuses orchidées!

L’orchidée, je devrais dire les orchidées fascinent! Leur famille :
Orchidaceae contient des milliers de variétés colorés, de tailles et de formes extrêmement différentes presque partout sur la planète.Environ 300 vivent en Europe. Certaines préfèrent les airs, d’autres les sols pour vivre et se reproduire. Elles s’accoutument de presque tous les biotopes, des forêts tropicales humides et chaudes aux terres fraîches de nos sous bois, des terres arides au froid des prairies de montagnes, des sols calcaires aux sols argileux,même en tourbière, chacune y trouve se dont elle a besoin!

Nous en connaissons et achetons régulièrement chez les fleuristes ou même en jardineries, des plus célèbres, comme les #Phalaenopsis, les Dundrobium, les Cymbidium, ou moins connues comme les Vanda ou les Cattleya encore discrètes dans nos maisons. D’autres nous sont totalement étrangères même si parfois elles poussent tout près de nous! Aujourd’hui, je me suis intéressée à 2 de ces inconnues qui poussent pourtant presque sous nos pieds!

La Néottie  surnommée aussi « mangeuse d’arbre » pour son rapport si intime avec leurs racines ! En symbiose totale avec eux et les champignons qui lui procurent les nutriments essentiels à sa vie! Bel exemple de partenariat végétal!

Car contrairement à ses cousines épiphytes (vie sur), qui pour la plupart, grandissent accrochées souvent haut, sur les branches d’arbres, profitant de la photosynthèse et de la chlorophylle pour croître à l’abri du soleil sous des feuillages épais, la Néottie pousse, elle, dans le sol, sans lumière! Elle possède des organes lui permettant de passer la mauvaise saison enfouie dans le sol. La Néottie est donc inapparente au cours de quelques mois de son cycle annuel (c’est un géophyte à rhizomes, dépourvu de chlorophylle). On la dit aussi saprophyte, elle se nourrit en effet des matières organiques situées dans sol :champignons, humus, feuilles décomposées… Elle rentre dans la catégorie des espèces de la classe des herbacées vivaces.

La Néottie désignée « Nid d’oiseau« , tant ses racines s’entremêlent, dans un mouvement complexe tel un nid autour des racines des arbres est présente dans nos forêts du Pays Basque, parfois même dans les prairies de montagnes. Son biotope préféré: nos sous- bois, en particulier des #forêts de hêtres. Un passionné de nature et de montagne , j’ai nommé le bien connu « Marmotte » (compagnon et guide de randonnée dans le 64) en a capturé un duo fringant!

Le Sabot de vénus ou encore Paphiopedilum bien reconnue dans ses versions cultivées en serres, aux couleurs chatoyantes et inhabituelles! Vertes, jaune citron, violet, chocolat… Néanmoins il pousse aussi à l’état sauvage en moins coloré parfois mais tout aussi spectaculaire tant il prolifère lorsqu’il trouve un terrain favorable

Moins commercialisées que le Phalaenopsis, la Vanda ou le Dundrobium, le Cymbidium est une orchidée qui tiens bien, longtemps et refleuri presque toujours d’une année à l’autre!

En préparation un #atelier autour du rempotage et de la multiplication et de l’entretien de NOS orchidées! Vous souhaiteriez y participer…Laissez moi un mot, vos coordonnées afin d’en être avisé à temps!

Leurs cousines de nos forêts sont plus pales, plus petites et fines, moins imposantes mais, tout aussi surprenantes!

Quelle chance de pouvoir en découvrir au détour d’une clairière ou en sous bois…Ouvrez l’œil, regardez les de près et admirez les stratagèmes dont elles font preuve pour attirer les insectes, par leur formes, leurs dessins ! Mais si vous avez la surprise d’en observer dans la forêt…ne les arrachez pas, déterrez en, un plan soigneusement sans détruire leurs rhizomes !

Regroupement de Sabot de vénus en sous bois

En parcourant dans nos prairies, nos sous bois(de hêtre le plus souvent) et lorsque vous randonnez en basse montagne vous aurez peut être le plaisir d’en découvrir d’autres encore. Toutes « construites » sur le même modèle et pourtant si différentes!

Petit point de botanique. Observons un fleuron de phalaenopsis

Toutes les orchidées, sauvages ou cultivées se composent d’un label (destiné à être une « plateforme aux insectes qui leur rendent visite!), une colonne (petite boursouflure d’oà provient le parfum …réceptacle des organes reproducteur) 2 pétales plus ou moins longs, identiques ou différents et de 3 sépales qui jouent souvent les illusionnistes pour attirer les insectes, se parant le plus souvent de mille et une couleurs, dessins ou formes absolument fabuleuses mais toutes respectent le même schéma ! Ouvrez les yeux!

La nature m’émerveille autant aujourd’hui que lorsque j’étais une petite fille. Chaque jour l’odeur d’une herbe, d’un rameau sauvage, une couleur intense ou délicate de fleurs me procure de délicieuses sensations….J’espère qu’il en est de même pour vous, si mon article vous à intéressé, comme moi ouvrez grand les yeux, profitez de ce monde fascinant que nous connaissons peu, parfois nous passons tout près de petites merveilles! N’hésitez pas à me racontez vos coups de cœur ou me posez des questions, à commentez !

A bientôt

Véronique


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Forêt près de Biarritz

Dans la forêt de Chiberta aussi les pins sont superbes!

Ce temps printanier propice à la promenade au milieu de la #nature...pour y glaner des #végétaux, écorces, herbes folles et autres merveilles, m’a incité à reprendre mes pinceaux !

Un ami photographe, Fabrice Brechou  publie régulièrement de superbes photographies des #Landes et du #Pays Basque sur son site .

Aujourd’hui je lui emprunte, avec son autorisation l’une d’entre elles pour en faire un tableau!.

une photo de la Forêt des Landes

Il s’agit d’une vue de la très belle forêt landaise,  un jour où le soleil montrait  le bout de son nez entre deux nuages. Source d’inspiration inépuisable, ici, quasiment une œuvre qui tend vers l’abstraction!

Il me fallait rapidement une toile, vierge…ou non mais il me semblait indispensable qu’elle soit d’un même format, carré!

En cherchant,un peu,  j’ai déniché, derrière une porte entassée parmi d’autres, une toile avec une ébauche ancienne sans grand intérêt, d’un projet de #tableau inachevé. Après une bonne couche de gesso, elle fut comme neuve, presque vierge, au format souhaité !

Quelques tubes de #peinture acrylique choisit avec soin, des brosses, des couteaux de peintre et une petite place dans mon atelier de #Biarritz…Il ne me restait plus qu’a retranscrire l’émotion que m’avait procuré cette photographie reposante, colorée mais pas violente, des sous bois de #forêt, sur ma toile.

Quelques heures plus tard, en voici une première version, presque terminée.

Acrylique sur toile

détail d'un tableau des Landes

J’ai toujours aimé peindre, plutôt de l’abstrait ou du non figuratif pour les couleurs que je pouvais y intégrer . Une de mes passions encore aujourd’hui, une de plus, avec l‘art floral, les fleurs, la nature et désormais la création de #bijoux en #fleurs naturelles, séchées ou Tergal!

touches de près d'un tableau

D’autres suivront sans aucun doute.

Vous trouverez, quelques uns de mes #tableaux , le plus souvent abstrait, en techniques mixtes, collage, acrylique, parfois quelques #fleurs ou même des  plantes (artificielles) s’y promènent! Tous visibles dans la galerie ci contre: Objets décoratifs.

  latelierdebiarritz@gmail.com

A bientôt.


Land'art Structure de glace autour d'un arbre


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L’Intelligence des arbres!

Les arbres seraient ils doués d’intelligence?

Connectée, en harmonie avec la nature depuis toujours, moi,  j’ai envie d’y croire! Et vous?

Afin de vous faire votre idée, quelques pistes de réflexion.

 Le docteur Julia Dordel,  diplômée en « sciences de la forêt » de l’université de Colombie britannique à Vancouver (Canada),  l’affirme haut et fort dans le film que j’ai eu la chance de voir : « L’intelligence des arbres » réalisé par Guido Tölke.

Le film donne notamment la parole à Peter Wohlleben, ingénieur forestier allemand auteur du best-seller « La vie secrète des arbres » (sa présentation sur France Culture) qui a pu observer en travaillant dans les forêts primaires du nord de l’Allemagne que les arbres semblent communiquer les uns avec les autres en s’occupant de leur progéniture, mais il défend l’idée que les arbres semblent capables de prendre soins de leurs anciens ou des arbres voisins de la même espèce lorsqu’ils sont affaiblis ou malades. Lire la suite