Art floral et cinéma japonais
En 2025, une association basée à @getari-enea_Guethary m’a contacté pour envisager un atelier sur l’Ikebana. Après réflexion j’ai accepté le défi de faire découvrir cet art floral nippon à un petit groupe de passionnés à l’occasion de la semaine du cinéma japonais du 23 au 31 janvier.(Plus de renseignements )
Déroulement
Cet atelier sera une présentation et une initiation à l’Ikebana, son histoire, ses codes, lignes, formes, couleurs et les espaces négatifs indispensables. Je leur proposerai un court lexique des mots les plus importants.

En effet lors de mon apprentissage il y a longtemps!, j’avais appris les différentes sortes de compostions d’art floral de style « européen ». Durant toute ma carrière florale j’ai affiné ma, mes différentes techniques, en suivant des cours, des stages et en me nourrissant de documentations diverses: livres, vidéo, photos etc.
Le respect du vivant, en harmonie avec l’univers

Curieuse, j’ai découvert d’autres façons de « travailler » avec la nature, les feuillages, les fleurs, les cailloux, l’espace, l’ikebana entrait dans mes travaux.
Un peu d’histoire
L’#ikebana est au départ un art religieux, importé par des moines chinois au Japon au VIe siècle. Un art qui respecte le vivant, la nature telle qu’elle est, monacale, lui donnant une place dans un univers codifié, strict, pur, dépourvu de l’inutile!(jardin Zen. Au VIIe siècle cette pratique s’ouvre un peu aux membres de la cour, des nobles dans le respect des influences Zen et ce n’est qu’à partir du XIXe siècle qu’il va se démocratiser, notamment auprès des jeunes filles de bonnes familles et des hommes cultivés.
Plusieurs écoles sont alors apparus, et ont ouverts des écoles un peu partout dans le monde; les plus célèbres étant: Ikenobo , Ohara, Sogetsu et d’autres moins connus (plus de mille à ce jour!)
L’art de donner une seconde vie aux fleurs!
Oui! Composer avec des fleurs coupées, des végétaux parfois aux feuilles fanées, des branches mortes, des cailloux, » redonne une vie » à ce qui sans cette utilisation serait mort pour rien. L’enfant qui coupe des petites fleurs pour sa maman à la même démarche, il fait un cadeau vivant qui dans l’eau pourra encore exprimer de la beauté, de l’amour aussi, même un peu flétris, mais les rides font aussi parti de la vie!
L’approche de l’Ikebana à donc compléter mon art, moins de végétaux, accumulés mais mieux choisi; j’y ai appris des notions importantes ancrées dans la culture nippone comme le respect du vivant, la recherche de l’équilibre, l’importance du vide ( le Ma).
Afin de préparer ma prestation autour de l’IKEBANA qui se déroulera le 31 janvier à Guéthary, j’ai relu mes documents, magasines, livres accumulés durant toutes ces années professionnelles florales. J’ai choisit des photos, des textes, des croquis afin d’en faire un dossier, je vous propose d’en découvrir quelques documents sur ma page Pinterest
L’atelier est complet! Mais si vous souhaitez participer à un autre atelier, n’hésitez pas à me contacter
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